Toyota a décidé de relâcher quelque peu le frein à main actionné par la pandémie en annonçant le retour de son multisegment intermédiaire Venza et la prochaine génération de sa minifourgonnette Sienna. Le Venza, abandonné en 2015 pour laisser le champ libre aux RAV4 et Highlander, revient cette fois-ci avec une motorisation hybride conventionnelle et un rouage intégral de série.

Charles René Charles René
La Presse

Basé sur un quatre-cylindres de 2,5 L, ce groupe produit 219 ch au total et devrait consommer 5,9 L/100 km en moyenne, nettement moins que la génération précédente. À l’instar du RAV4 hybride, sa transmission intégrale a un moteur électrique indépendant à l’arrière.

Du côté de la Sienna, celle-ci entamera également le premier chapitre d’une nouvelle génération, la quatrième. Elle bénéficiera d’un virage tout hybride aussi basé sur un quatre-cylindres de 2,5 L et dont la puissance totale combinée avec les moteurs électriques atteint les 243 chevaux. Sa consommation moyenne est estimée à 7,1 L/100 km, ce qui, il va sans dire, est très peu pour un véhicule de ce gabarit. Le rouage intégral sera proposé en option et fonctionnera de la même manière que le Venza, donc sans lien mécanique avec l’avant.

La Sienna pourra en outre tracter jusqu’à 1587 kg, malgré le recours à l’hybride.