C'est assurément le paradoxe des genres. Difficile de marier la sonorité rauque d'une grosse V8 avec la mollesse d'une suspension de Cadillac.La DTS est le plus bel exemple de cet état de fait. Imaginez un chauffeur tout de noir vêtu qui vous regarde et vous dit : «Nous serons là en un rien de temps.»

Publié le 22 janv. 2008
Jacques Deshaies

Mais la Cadillac DTS demeure le véhicule de référence pour cette clientèle entichée de l'atmosphère et du comportement des anciens modèles de la marque. Confort avant tout. En définitive, et malgré le changement de cap de la division, il ne faut pas négliger ceux qui ont fait le succès de Cadillac au fil des décennies.

Conservateur Les lignes extérieures de la DTS affichent un air de famille avec la nouvelle génération de Cadillac, mais conservent cette touche vieillotte qui caractérisait la gamme antérieure. Son habitacle offre beaucoup d'espace, surtout en ce qui a trait au dégagement des jambes des passagers à l'arrière. Le tableau de bord est sobre et habillé de matériaux choisis avec soin. Là encore aucun changement si ce n'est l'ajout du système de détection d'angle mort, un accessoire pratique pour les manœuvres de dépassement. Cet accessoire vous indique la présence d'un véhicule dans votre angle mort d'un côté ou de l'autre de la voiture. Les sièges sont confortables, mais offrent cependant peu de maintien sous les cuisses. Les amateurs de versions spéciales seront choyés par la Platinum, qui propose des emblèmes et des couleurs exclusives. Une autre édition spéciale sera offerte au printemps 2008.

Ne pas pousser trop fort Si cette Cadillac dégage un caractère de routière ultraconfortable, le son du gros V8 nous alerte par contre au sujet des performances dont elle est capable. Mais prudence, la suspension super molle de la DTS peut causer des surprises fort désagréables si on la pousse un peu trop. Son châssis ne lui permet pas de compléter des virages serrés à haute vitesse. Voilà le paradoxe: la puissance motrice s'associe mal au confort de ce salon sur roues. Bizarre tout de même! Mais si on est de tempérament plutôt tranquille, la DTS rend bien ce pour quoi elle a été originellement conçue: douceur et quiétude.

Mais la Cadillac DTS demeure le véhicule de référence pour cette clientèle entichée de l'atmosphère et du comportement des anciens modèles de la marque. Confort avant tout. En définitive, et malgré le changement de cap de la division, il ne faut pas négliger ceux qui ont fait le succès de Cadillac au fil des décennies.

Conservateur Les lignes extérieures de la DTS affichent un air de famille avec la nouvelle génération de Cadillac, mais conservent cette touche vieillotte qui caractérisait la gamme antérieure. Son habitacle offre beaucoup d'espace, surtout en ce qui a trait au dégagement des jambes des passagers à l'arrière. Le tableau de bord est sobre et habillé de matériaux choisis avec soin. Là encore aucun changement si ce n'est l'ajout du système de détection d'angle mort, un accessoire pratique pour les manœuvres de dépassement. Cet accessoire vous indique la présence d'un véhicule dans votre angle mort d'un côté ou de l'autre de la voiture. Les sièges sont confortables, mais offrent cependant peu de maintien sous les cuisses. Les amateurs de versions spéciales seront choyés par la Platinum, qui propose des emblèmes et des couleurs exclusives. Une autre édition spéciale sera offerte au printemps 2008.

Ne pas pousser trop fort Si cette Cadillac dégage un caractère de routière ultraconfortable, le son du gros V8 nous alerte par contre au sujet des performances dont elle est capable. Mais prudence, la suspension super molle de la DTS peut causer des surprises fort désagréables si on la pousse un peu trop. Son châssis ne lui permet pas de compléter des virages serrés à haute vitesse. Voilà le paradoxe: la puissance motrice s'associe mal au confort de ce salon sur roues. Bizarre tout de même! Mais si on est de tempérament plutôt tranquille, la DTS rend bien ce pour quoi elle a été originellement conçue: douceur et quiétude.