Plutôt réfractaire à la technologie hybride (mi-essence, mi-électrique), le constructeur allemand se résigne.

Éric LeFrançois, Collaboration Spéciale
Éric LeFrançois, Collaboration Spéciale LA PRESSE

La marque à l'étoile promet, dès l'an prochain, une Classe S hybride qui, si l'on prête foi aux assertions de ses concepteurs, consommera moins de 8 L/100 km. Une performance étonnante à mettre au crédit du moteur six cylindres à essence de 272 chevaux plutôt qu'au moteur électrique qui s'y rattache. Ce dernier veille plutôt à suralimenter les performances du moteur thermique et non à le relayer, à basse vitesse, pour réduire à néant ses émissions nocives.

Contre toute attente, cette Classe S hybride entreprendra d'abord sa carrière en Europe, soit quelques mois avant son arrivée en Amérique. Le coût de cette technologie n'a pas encore été additionné à celui de la Classe S mais son poids oui : 75 kg.

Par ailleurs, la firme à l'étoile confirme qu'elle utilisera des piles lithium-ion si compactes et légères qu'elles logeront sous le capot en compagnie du moteur thermique.