Depuis un peu plus de quatre ans, la Veloster de Hyundai promène sa bonne humeur. Son esprit décalé et une certaine façon de ne pas se prendre au sérieux expliquent aussi sa réussite dans la catégorie des petits coupés sport.

ÉRIC LEFRANÇOIS LA PRESSE

Rajeuni, la Veloster songe moins à entretenir le capital de sympathie qui lui a permis de connaître une carrière commerciale qu'à se poser comme une voiture plus fringante, cultivant même une certaine élégance. Du genre plutôt nature, il est devenu plus mature. Un capot plus lisse, des jantes plus larges (18 po) et un filet gris foncé détoure désormais la calandre de ce coupé aux formes originales.

Les progrès les plus évidents touchent la connectivité. Une nouvelle interface appelée Blue Link permet d'appareiller plus facilement encore son portable, tandis que l'écran du système audio et de la navigation comporte de nouvelles applications.

La version Turbo (201 chevaux) s'arrime désormais à une boîte sept rapports à double embrayage. Cette dernière a été étagée pour maximiser la performance. Des palettes au volant permettent de sélectionner manuellement les rapports. La transmission manuelle à six rapports figure toujours au catalogue.

Des sièges avant plus enveloppants avec surpiqûre meublent désormais l'habitacle de ce modèle. Le bloc d'instrumentation (Turbo seulement) fait peau neuve, tandis que la surface de l'écran audio/navigation a été augmentée.