Le milieu de terrain offensif de l'Impact le reconnaît d'emblée, il adore les voitures. Et il les aime à sa mesure : rapides et flamboyantes. Bien qu'il ne puisse pas s'offrir l'auto de ses rêves, Oduro conduit une rutilante Camaro, un modèle qu'on ne trouve pas à tous les coins de rue dans sa ville natale d'Accra, au Ghana.

Pierre-Marc Durivage LA PRESSE

LA VOITURE QUI A MARQUÉ MON ENFANCE

« Dans ma jeunesse au Ghana, on regardait passer les voitures et on essayait de deviner leurs noms. L'un des constructeurs qui étaient bien présents chez nous était Opel. J'avais donc un faible pour la Corsa, et je m'imaginais bien au volant. En grandissant, je me disais que ça serait bien de pouvoir en posséder une. »

MA PREMIÈRE VOITURE

« Une Toyota Camry 1997 beige-brun. Je l'ai achetée en 2006, peu après mon arrivée avec le FC Dallas. J'avais alors 21 ans. L'auto avait plus de 320 000 km au compteur. Je l'ai payée 3000 $ comptant. À l'époque, je faisais seulement 18 000 $ en vertu de mon salaire de joueur de développement. Mais ça ne m'intéressait pas de demander à des coéquipiers de venir me chercher, je voulais avoir ma propre voiture. »

MA PIRE VOITURE

« C'est la Camry 1997. La portière du conducteur ne s'ouvrait pas de l'intérieur, la vitre non plus. J'étais donc obligé de sortir du véhicule du côté passager ! Mais je n'ai eu aucun problème mécanique, elle m'a toujours amené du point A au point B. Je me suis aperçu que Toyota fabrique de bonnes voitures. »

LA VOITURE DE MES RÊVES

« Tout le monde aime les Ferrari, mais j'avoue avoir un faible pour la Lamborghini Huracán Spyder. J'en rêve, peut-être que je pourrai un jour l'avoir si je gagne à la loterie ! J'adore le son des autos exotiques, c'est sexy ; je passerais des heures assis à l'intérieur à écouter le moteur rugir. En attendant, je conduis une Camaro RS 2011, elle est rapide et elle a une sacrée allure. Et c'est l'auto que je peux me permettre qui se rapproche le plus de la Ferrari ! »