Plusieurs pays encouragent des recherches qui permettraient d'utilser les déjections humaines et animales comme carburant automobile. La Chine et la Suède ont des projets très avancés.

LA PRESSE

Les autobus et les voitures au «biogaz» existent et pourraient faire partie de la solution quand les prix du pétrole et de l'essence se remettront à grimper.

L'émission Atomes et neurones, de Télé-Québec, diffuse en ce moment une série en trois épisodes, intitulée La Fabuleuse Histoire de nos excréments (oui, vous avez bien lu). C'est dans le premier épisode diffusé durant la semaine du 15 mars, qu'on a évoqué l'application automobile du «numéro 2».

Comme toutes les applications gazières, le biogaz automobile requiert des installations lourdes et un réseau centralisé, que les Suédois utilisent pour propulser les autobus qui assurent le transport en commun dans leurs plus grandes villes. Mais les ingénieurs qui planchent sur ce sujet ont aussi des ambitions pour l'automobile, comme on le voit dans l'exemple chinois montré dans l'émission de cette semaine.

Les mordus d'automobile qui ne tiennent pas au reste de l'histoire peuvent visionner l'extrait de l'émission portant sur les véhicules au biogaz en cliquant ici :

La série est narrée sur un ton léger, mais pas du tout pipi-caca. On y explique la problématique de l'élimination et du recyclage de la première pollution humaine. Ce processus coûteux et complexe est un casse-tête pour toutes les grandes villes du monde.