Au rayon des boîtes de vitesses, la Lancer propose une transmission manuelle à cinq rapports et une automatique à variation continue (CVT). Cette dernière permet une sélection manuelle de ses six rapports programmés au moyen du levier à impulsion. Il est également possible de garder les deux mains sur le volant et d’actionner l’une ou l’autre des deux palettes, comme sur une Formule 1.

Éric LeFrançois COLLABORATION SPéCIALE

Au rayon des boîtes de vitesses, la Lancer propose une transmission manuelle à cinq rapports et une automatique à variation continue (CVT). Cette dernière permet une sélection manuelle de ses six rapports programmés au moyen du levier à impulsion. Il est également possible de garder les deux mains sur le volant et d’actionner l’une ou l’autre des deux palettes, comme sur une Formule 1.

La Lancer est offerte en trois niveaux de finition : DE, ES, et GTS. En attendant un quatrième : Ralliart, qui ne sera pas offert avant le printemps prochain. Mitsubishi insiste beaucoup sur le dynamisme des lignes (et de la conduite) qui n’exclut pas l’aspect pratique. À ce niveau, sa création est très astucieuse, avec un volume habitable au sommet de la catégorie. À l’avant se déploie le nouvel univers Mitsubishi, plus sobre, moins « Tokyo by night » que certaines créations récentes de ce constructeur. Deux cadrans regroupés derrière un volant réglable seulement en hauteur, des boutons alignés comme à la parade, la Lancer ne ménage tout de même pas ses effets.

Si ses portières avant avaient été coulissantes, nous aurions pu considérer la Rondo comme une fourgonnette compacte. Est-ce un véhicule multisegment alors ? Peut-être, puisque contrairement à certains concurrents, la Rondo est offerte avec trois rangées de sièges. Pourtant, nous l’avons classée dans le segment des compactes. Pourquoi ? Parce que la Rondo existe aussi en version cinq places avec roues avant motrices. Comme la HHR, le PT Cruiser, la Matrix ou la Vibe. Tous des véhicules identifiés par les responsables de Kia comme des concurrents potentiels. Comme celles-ci, la Rondo vise la polyvalence et est une option à meilleur marché pour ceux qui recherchent espace, fonctionnalité et économie à la pompe.

La Rondo offre au consommateur le choix entre deux moteurs. De série, il s’agit d’un quatre cylindres de 2,4 litres jumelé à une boîte automatique à quatre rapports. Le six cylindres est pour sa part associé à une boîte automatique à cinq vitesses. La consommation de carburant est similaire à celle d’une voiture, soit 11 L/100 km (ville) pour le quatre cylindres et 11,8 L/100 km (ville) pour le V6.