Un t-shirt n’est jamais qu’un t-shirt, c’est un choix esthétique, identitaire et un message envoyé aux autres. La série Worn Stories, disponible à compter de jeudi sur Netflix, explore notre relation à nos vêtements et les histoires qu’ils racontent.

Alexandre Vigneault Alexandre Vigneault
La Presse

La série documentaire, adaptée du best-seller d’Emily Spivack, creusera à chaque épisode un thème, à l’aide d’interviews et de séquences visuelles parfois tirées de fonds d’archives. Il sera question des liens intimes qu’on tisse avec les vêtements qu’on ne peut se défaire même si on les porte plus, comme d’uniformes de travail.

Worn Stories ne semble pas vouloir rester en surface des choses. La bande-annonce laisse entrevoir une plongée très intime dans ces liens entre nos vêtements et notre personnalité, ce qu’ils révèlent ou cachent de nous.

Il est notamment question d’un homme qui s’est révélé à lui-même en chaussant des talons hauts pour la première fois. Et d’un autre qui raconte l’effet qu’a eu sur lui le fait de devoir porter un uniforme de prisonnier – pareil à celui de tous les autres – alors qu’il était incarcéré et comment aller magasiner de nouveaux vêtements constitue une forme de réappropriation de lui-même lors de sa remise en liberté.

La série Worn Stories compte huit épisodes. L’adaptation est signée Jenji Kohan, créatrice de Weeds et Orange Is the New Black.