Les autres célibataires d’Occupation double : Afrique du Sud ne le savent pas, mais Khate, 23 ans, d’Amos, est trans. Et quand cette jeune femme divulguera-t-elle l’information aux garçons et à ses colocataires féminines ? L’équipe derrière la populaire téléréalité de V ne forcera aucune révélation.

Hugo Dumas Hugo Dumas
La Presse

« Ce n’est pas à nous de la sortir du placard », tranche la productrice d’Occupation double, Julie Snyder.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

L’animateur d’Occupation double, Jay Du Temple,
 et la productrice de l’émission, Julie Snyder

Khate Lessard, première concurrente trans de la jeune histoire d’OD, travaille comme préposée aux bénéficiaires en Abitibi et alimente également une chaîne YouTube, où elle a détaillé plusieurs étapes de sa transition.

Mais Khate sautera-t-elle dans un avion pour Le Cap, où s’élèvent les trois nouvelles maisons (oui, il y en aura trois) de nos buveurs préférés de Bulles de nuit ? C’est le public qui catapultera — via le site noovo.ca — deux des sept participantes du groupe de Khate directement dans leur lit à une place, sous une photo géante de leur joli minois. Les cinq autres subiront l’épreuve du tapis rouge, que l’animateur Jay Du Temple déroulera le dimanche 22 septembre à 18 h 30.

Les adversaires de Khate s’appellent Camille, Jennifer, Karel, Ophélia, Sarah et Trudy. Trudy, 27 ans, a longtemps porté la valise numéro 4 au Banquier de TVA (une future Maripier Morin ?), en plus d’avoir participé à The Voice en France. Jennifer, 26 ans, parle beaucoup (trop ?), et très vite, tout en vendant des lunettes chez un opticien. Son énergie brute s’apparente à celle de Laurie Doucet à l’époque d’OD Californie. Bisbille et zizanie à prévoir, c’est clair comme la tricherie de Pézie et Oli, qui ont récemment rompu.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Les participantes d’Occupation double : Afrique du Sud : Trudy, Sarah, Karel, Ophélia, Jennifer, Camille et Khate

Sarah, 25 ans, ne déplace pas beaucoup d’air. Avocate de formation, elle a été hôtesse sur un luxueux yacht. C’est tout. Ah oui, ses REER l’obsèdent. Mais elle est spontanée, OK ? Je ne miserai pas cher sur les chances de Karel, 23 ans, gérante de boutique à Longueuil. Il lui manque une étincelle dans le regard, je trouve. À l’instar de Jessie de l’édition OD Bali, Karel est végane et risque de gosser toute la maisonnée avec ça.

Quant à Ophélia, 28 ans, qui exploite deux salons de barbier à Québec, elle aime quand un homme la gère. Ça a le mérite d’être clair. Et comme plusieurs de ses camarades, Camille, 29 ans, gestionnaire en informatique de Chicoutimi, adore l’attention. En conférence de presse hier, elle posait comme une mannequin de centre commercial devant le mur de photographes qui la mitraillaient de clics.

Fuckboy, douchebag et comptable

Seulement huit garçons — et zéro pompier, c’est un miracle — ont été présentés aux médias hier matin. Aucun d’entre eux n’est cependant assuré de participer à l’aventure africaine. Un très bon ami du fin Renaud d’OD Grèce, Math, 30 ans, de Montréal, fait partie du lot. De son propre aveu, Math a souvent été qualifié de « trou de cul » et de « fuckboy ». Ça promet. Il se décrit comme un charmeur confiant au franc-parler.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Les participants d’Occupation double : Afrique du Sud : Mathieu, Kiari, Chris, Kevin, Dragos, Martin, Karl et Math

Kiari, 25 ans, de Blainville, mesure 6 pi 6 po et a des origines camerounaises. Oui, il a joué au basket de façon professionnelle et il affirme être « proportionnel de partout ». Kevin, 29 ans, de Québec, gère un bar et sa réputation de bête de party lui colle aux tatouages. Tête de cochon et grande gueule, Kevin est souvent perçu comme un douchebag (duh !).

D’origine roumaine, le Montréalais Dragos, 24 ans, allie un métier en construction et celui de créateur de musique électronique. Du boum-boum, Dragos connaît ça, dans tous les sens du terme.

Karl, 31 ans, de Sainte-Thérèse, élève des poules, en plus de travailler comme entrepreneur général. Les filles vont en pincer pour lui, c’est clair.

Le bon petit gars, c’est Mathieu, 24 ans, de Drummondville. Barman et mannequin, Mathieu sourit tout le temps, au point qu’on se demande s’il n’a pas été figé par une quelconque injection.

Le sage Chris, 31 ans, serait-il le nouvel Olivier Couture de la bande ? Il compose des chansons (ouf !), mais gagne sa vie comme entraîneur personnel (ouf !). Et il y a l’amoureux des chiffres Martin, 26 ans, de Québec, qui risque de ne pas souffrir de décalage horaire très longtemps. Les célibataires ne goberont pas son discours de « comptable hot ».

La maison de la diversité

Pour terminer sans trop vous mêler, il existe un troisième groupe cette année, composé de six filles, qui habiteront dans la troisième maison. Quatre de ces six recrues sont issues de la diversité (bravo !).

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Claudie, Alex-Anne, Polina, Naomy, Rym et Kayshia habiteront dans la troisième maison d’Occupation double

Alors, Alex-Anne, 24 ans, de Sorel, donne des spectacles de patinage artistique sur des bateaux de croisière. Elle est la sœur du hockeyeur Nicolas Aubé-Kubel, repêché par les Flyers de Philadelphie. Diplômée en psychologie de McGill, Polina, 25 ans, se qualifie de chanteuse (hum, hum) et mannequin. Naomy, 22 ans, de Repentigny, est également mannequin et n’a jamais été en couple de sa vie. Kayshia, 29 ans, c’est la « queen » autoproclamée, qui règne sur son beau et grand royaume de Laval, PQ. La lionne Rym, 23 ans, peut être ta meilleure amie, comme dans une chanson de Lorie, ou la pire bitch, comme Joanie à Bali.

Finalement, place à Claudie, 23 ans, de Saint-Georges de Beauce, une youtubeuse, barmaid et grande « frencheuse ».

La première quotidienne d’OD jouera le lundi 16 septembre avec une série de quatre émissions de coulisses. Ah oui, sachez que tous les participants à ce grand jeu de l’amour et de la bouteille ont suivi un atelier d’histoire avec la journaliste Lucie Pagé, une spécialiste de l’Afrique du Sud.

On comprend que ce ne serait vraiment pas le temps de faire un mauvais gag d’esclavage, n’est-ce pas, Joanie et Élodie ?