Pas un grand « Bye Bye », mais un bon « Bye Bye ». Et une Anne Dorval au sommet de son timing humoristique. Une revue humoristique rassembleuse pour ce 50e anniversaire, à laquelle les vedettes des années précédentes se sont greffées tout naturellement. Mais ceux qui rêvaient de revoir Dodo dans un sketch ont dû se contenter de ses souhaits pour défoncer l'année. Un moment qui avait tout de même quelque chose de solennel.

RICHARD THERRIEN LE SOLEIL

Claude Legault, qui faisait ses débuts au Bye bye, s'est généralement bien débrouillé et on l'a beaucoup vu. Son Donald Trump a eu droit à deux sketchs. Un premier, dans lequel sa Melamina se fait kidnapper par le maudit Damien de « Fugueuse 2 », qui l'oblige à se donner à des vieux cochons. « Encore ? Ça fait 13 ans que je fais ça tous les jours ! » s'est plaint la formidable Melamina d'Anne Dorval. Puis, un second, moins réussi, dans lequel le président s'imaginait en lune de miel avec Kim Jong-un.

Dans la catégorie des meilleurs sketchs, « SOSO », parodie de XOXO, avec ÉlisabÊta, Olivier Primate, et Cary Tauben (excellent Pierre Brassard), qui « ne sert à rien » et porte du linge « avec un manteau par-dessus ». Qui a été éliminé ? L'émission ! Encore une fois, Anne Dorval a brillé en Anouk Meunier beaucoup trop contente d'animer. Elle venait tout juste de composer un extraordinaire Hubert Lenoir « aux mamelons surexposés », plus vrai que vrai.

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