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Échos de scène

L'auteure Annick Lefebvre.... (Photo Julie Artacho)

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L'auteure Annick Lefebvre.

Photo Julie Artacho

Mario Cloutier

Tous les mardis, La Presse présente les actualités de la semaine dans le monde du théâtre à Montréal et au Québec. Premières, coups de coeur, spectacles en tournée et pièces à voir. La scène se passe ici et maintenant.

En vedette: Annick Lefebvre: Hamster

Jouée deux fois en Europe l'automne dernier - J'accuse à Bruxelles et Les barbelés à Paris -, la dramaturge Annick Lefebvre est aussi l'une des rares productrices, avec sa compagnie Le crachoir, de théâtre au Québec. 

« Je voulais créer un endroit où l'auteur a le droit de décider sa part d'implication dans le projet. Avec Hamster, on a demandé à Marianne [Dansereau] ce qu'elle voulait. On a choisi ensemble d'approcher Jean-Simon Traversy comme metteur en scène. Après, elle nous a donné carte blanche. Mon rôle en était un de femme à tout faire dans le projet. » 

Première pièce de la jeune dramaturge, une oeuvre brûlante d'actualité à propos de la violence, de la solitude et de l'individualisme ambiant, Hamster a plu à Annick Lefebvre dès sa lecture sur papier. 

« Je me sens proche de l'écriture de Marianne. Aussi, elle est capable d'écrire des choses que je ne suis pas capable d'écrire. Avec Jean-Simon Traversy, on est contents d'avoir trouvé des acteurs nouvellement diplômés. On a de vrais jeunes sur scène. Ma compagnie a pu servir à ça. »

Hamster, à la Grande Licorne jusqu'au 24 mars. 

Coup de coeur: Utopie(s): Résistance(s)

Pertinente et actuelle, la marche imparable des femmes, c'est à Arsenal qu'elle se déroule. Vous ne verrez pas quelque chose de semblable de sitôt. Treize femmes occupent l'immense salle, à la sonorité difficile, mais enveloppée d'éclairages magnifiques et de musique somptueuse. Treize artistes qui s'expriment davantage par le geste, la danse et la pantomime qu'en paroles. Le discours est, toutefois, sans équivoque dans la partie du vendredi, Résistance(s) : elles patientent, elles encaissent, mais elles se battent et continueront d'avancer coûte que coûte. Une messe émouvante et festive, mise en scène par Hanna Abd El Nour. Il y a un thème par soir, Solitude(s), Amour(s), Colère(s) et Utopie(s), le samedi, incluant un repas.

Utopie(s), à Arsenal jusqu'au 11 mars. 

Tournée suisse

Visite suisse : Le poisson combattant

Le Groupe de la Veillée accueille une troupe suisse cette semaine et pour 10 représentations. La Compagnie du passage présente la pièce Le poisson combattant, un solo mis en scène par Fabrice Melquiot et interprété par Robert Bouvier, qui était venu présenter François d'Assise il y a 15 ans. La pièce décrit l'explosion d'un couple et la nécessaire reconstruction qui s'ensuit.

Le poisson combattant, au Prospero jusqu'au 17 mars.

Marionnettes

Festival de Casteliers : dans la rue

La 13e fête internationale de marionnettes pour adultes et enfants s'ouvre dans deux jours avec le spectacle Les bêtes dansent ou le sortilège discret de la nature sauvage, du Mexique. Les marionnettes géantes, accompagnées de la Fanfare Pourpour, effectueront un parcours qui débutera à 16h au Pavillon Saint-Viateur pour se rendre au Théâtre Outremont. Le festival présente une douzaine de spectacles, dont des oeuvres des Pays-Bas et des États-Unis. 

Le Festival de Casteliers se déroule du 8 au 11 mars à Montréal.

Adaptation

L'effet Hyde, multidisciplinaire

Le Théâtre de la pire espèce présente sa nouvelle création, L'effet Hyde, d'après le roman L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde de Robert Louis Stevenson. Comme toujours avec Marcelle Hudon et Francis Monty, les deux complices auront recours à plusieurs « effets » (théâtre d'objets, marionnettes, cabaret) pour interpréter ce conte aux allures fantastiques. Attachez bien votre chapeau !

L'effet Hyde, au théâtre Aux écuries jusqu'au 24 mars.

Aussi à l'affiche

P.O.R.N. (Portrait of Restless Narcissim) de Nadia Ross et Christian Lapointe (18 ans et plus), à La Chapelle du 9 au 11 mars. 

Mélanie sans extasy d'Édith Paquet, mise en scène de Nicolas Gendron, dans la salle intime du Prospero jusqu'au 17 mars. 

La déesse des mouches à feu de Geneviève Pettersen, mise en scène d'Alix Dufresne et Patrice Dubois, au Quat'sous jusqu'au 30 mars.

Espièglerie de et avec Jamie Atkins, à la Cinquième Salle de la Place des Arts jusqu'au 10 mars.

Tout ce qui va revient de Catherine Gaudet (danse), à La Chapelle du 7 au 15 mars.

Le petit Arturo d'après Bertolt Brecht, mise en scène d'Ariel Ifergan, au Centre Segal du 7 au 29 mars.

La détresse et l'enchantement de Gabrielle Roy, mise en scène d'Olivier Kemeid, au TNM jusqu'au 10 mars.

Les robots font-ils l'amour ?, texte et mise en scène d'Angela Konrad, à l'Usine C, jusqu'au 10 mars. 

Les Marguerite(s) de Stéphanie Jasmin et Marguerite Porete, mise en scène de Denis Marleau et Stéphanie Jasmin, à Espace Go jusqu'au 17 mars.

Jean dit, texte et mise en scène d'Olivier Choinière, au Théâtre d'Aujourd'hui jusqu'au 17 mars.

Dans la tête de Proust, texte et mise en scène de Sylvie Moreau, à Espace libre jusqu'au 17 mars.

The Daisy Theatre, texte et mise en scène de Ronnie Burkett, au Théâtre Centaur jusqu'au 25 mars.

Marjorie Prime de Jordan Harrison, mise en scène de Lisa Rubin, au Centre Segal jusqu'au 18 mars. 

Le chemin des Passes-Dangereuses de Michel Marc Bouchard, mise en scène de Martine Beaulne, chez Duceppe jusqu'au 24 mars.




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