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Dominic Paquet : un enfant dans un corps d'adulte

Son deuxième spectalce, Dominic Paquet l'a voulu «big»,... (Photo: François Roy, La Presse)

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Son deuxième spectalce, Dominic Paquet l'a voulu «big», style Broadway.

Photo: François Roy, La Presse

Paquet voit le jour, deuxième one man show de Dominic Paquet, marque l'entrée de l'humoriste dans la cour des grands: avec 20 000 billets déjà vendus avant sa rentrée montréalaise, celui qui a osé poser nu, debout dans une coquille d'oeuf, promet de montrer, les 21, 22 et 23 octobre dans un Théâtre Saint-Denis 2 transformé par des décors impressionnants, que le coq qu'il est devenu a encore une âme de poussin.

Comme Philippe Bond, Dominic Paquet était un p'tit gars gêné quand il était jeune. Difficile à croire quand on le voit sur les affiches en ville flambant nu, le cigare au bec, debout dans une coquille d'oeuf cassé. Mais après 12 ans de métier, c'est un humoriste plein d'assurance qui montera sur la scène du Théâtre Saint-Denis 2.

Son nouveau spectacle, rodé une trentaine de fois cet été, nous le montrera sous un nouveau jour. «J'ai eu du fun à faire mon premier one man show et ça m'a apporté plein de bonnes affaires. Mais mon deuxième, c'est beaucoup plus moi car j'ai maintenant défini mon style d'humour, dit-il en entrevue. Et je suis plus à l'aise sur la scène, donc ça rentre deux fois plus que ce que les gens ont pu voir à Super Écran.»

Dominic Paquet a eu recourt à Pierre Fiola pour structurer ses numéros durant lesquels il aborde la fascination de bien des gens pour le magasinage, le secteur de la construction, la religion et différents thèmes puisés dans l'actualité. «Je porte plutôt un regard enfantin, naïf sur les choses, dit-il. Je suis un enfant dans un corps d'adulte. C'est ça qui fait ma folie. Les gens décrochent vite quand ils viennent m'écouter. Je trouve qu'on perd notre côté créatif en grandissant.»

Pour prendre plus d'envergure et améliorer son jeu, Dominic Paquet s'est associé à Michel Courtemanche, qui a transformé sa façon d'être sur scène. «Une connaissance m'a fait rencontrer Michel, dont j'avais bien aimé les remarques sur mon show précédent. Quand j'avais animé le Grand Rire de Québec avec Dieudonné, on avait travaillé ensemble. Pour Paquet voit le jour, il m'a conseillé de ne pas me retenir, de ne pas avoir peur d'aller trop loin.»

Michel Courtemanche confirme qu'il a demandé à Dominic Paquet de «plus s'impliquer» dans ses gags. «Il avait tendance à aller trop vite pour parvenir au punch qui faisait rire les gens dans la salle, dit Michel Courtemanche. Je l'ai donc forcé à plus jouer ses personnages. Quand il a fait son spectacle dans le local où on répétait deux fois par semaine, je lui disais que je m'endormais, «mets-en plus, pousse, pousse, j'en veux plus». Et après, ça n'a pas été long que tout ce que je lui ai montré, il l'a mis en application.»

D'une durée de 1 h 45, Paquet voit le jour a aussi la caractéristique d'être un spectacle où l'on n'a pas lésiné sur les décors, décrits comme impressionnants, et sur l'éclairage. Le producteur, Entourage, a fait appel à Matthieu Larivée, renommé depuis dix ans pour la qualité de sa conception des éclairages.

«Je crois que je mérite d'être là, dit Dominic Paquet. Les gens vont s'en rendre compte, mon show, ça fait big, ça fait New York, ça fait Broadway! Il y a une grosse marquise et un mur très éclairé, beaucoup de lumière, et le tout appuie mes textes.»

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Paquet voit le jour, de Dominic Paquet, au Théâtre Saint-Denis 2, les 21, 22 et 23 octobre.




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