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Weezer: le bon excuse le reste ***

Weezer, Hurley...

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Weezer, Hurley

Sur la pochette, il y a Hurley, le «gros» de la série Lost. Au début de l'album, on entend des musiciens classiques qui accordent leur instruments. Le lien entre les deux? Aucun. Mais c'est le côté absurde de Weezer et de son chanteur Rivers Cuomo, qui ont donné un deuxième souffle à leur relation d'amour avec les Montréalais, en donnant un spectacle survolté au festival Osheaga, en août dernier.

Hurley est le huitième album de Weezer. Les spécialistes des hymnes rassembleurs ne sont pas au sommet de leur art, mais le retour à leur son d'origine est plutôt réussi, après le détour «jeunesse» de l'album Ratitude, paru seulement il y a 11 mois.

Hurley a plusieurs titres solides. Ça démarre en lion avec Memories. Puis, les meilleurs moments sont la ballade acoustique Unspoken, le texte de Where's my Sex, les «ou-ou» de Run Away, le riff de guitare de Brave New World, les arrangements à la Simon and Garfunkel de Time Flies, et l'intro «soap américain» et le solo métal de All My Friends Are Insects. Cela excuse quelques titres passables, comme Ruling Me, Trainwrecks et Hang On, génériques et trop emo. Weezer aurait dû mettre plus de grunge dans la recette de son pop-rock, mais somme toute, c'est bon au goût.




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