Si la campagne de vaccination accélère la cadence, on peut encore rêver de voir les Foo Fighters l’été prochain à Montréal en tête d’affiche du festival Osheaga.

Émilie Côté Émilie Côté
La Presse

Ce serait un retour au Québec grandiose pour la bande de Dave Grohl. Ce dernier porte régulièrement un t-shirt des Foufounes électriques, et on sait à quel point il a aimé son spectacle revanche avec dame Nature au Festival d’été de Québec.

Serions-nous en train de rêver ? Sans doute. Chose certaine, les Foo Fighters ont sorti vendredi un 10e (!) album, intitulé Medicine at Midnight, et c’est de la bombe !

Neuf chansons tassées en 36 minutes sans aucun temps mort. Du rock mélodique fougueux, défoulatoire et même salvateur. Pas étonnant que Grohl décrive Medecine at Midnight comme un « stadium party album ».

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Des hymnes d’aréna ? Il y en a tellement… par lequel commencer ? L’album s’ouvre sur Making a Fire et des accords groovy à la Lenny Kravitz. Shame Shame et Waiting on a War sont des power ballads rock aux finales superpuissantes. No Son of Mine rappelle Du Hast de Rammstein. Love Dies Young fait frissonner avec des basses new-wave. Chasing Birds, pièce la plus douce de l’album, est un clin d’œil à Paul McCartney.

Si les chansons partent dans plusieurs directions, elles ne s’écartent jamais de la route. Il faut dire que les Foo Fighters ont une fois de plus fait appel au réalisateur Greg Kurstin (Adele, Sia), magicien pop.

IMAGE FOURNIE PAR ROSWELL

Medicine at Midnight, des Foo Fighters

Ne reste qu’à écouter les nouvelles chansons des Foo Fighters le poing en l’air dans une foule en sueur et en liesse.

★★★★

ROCK. Medicine at Midnight. Foo Fighters. Roswell/RCA.