Pas question pour l’instant d’aller faire un tour de voiture aux États-Unis. À défaut de rouvrir la frontière et de faire disparaître le coronavirus, le chanteur Antoine Corriveau lance ce jeudi une nouvelle pièce qui vous emmène dans les environs d’Albany.

La Presse

« Albany a été écrite rapidement dans mon salon, au retour de 24 heures dans l’État de New York, explique Antoine Corriveau. Tout ce que j’y raconte est “vrai”. Elle décrit une mystérieuse maison abandonnée dans laquelle je suis entré. J’ai imaginé la police m’arrêter pour infraction et inventé des liens entre ma présence (pourtant fortuite) dans cette maison et le fait que les rares traces de l’ancien résidant étaient en arabe, pour justifier le racisme ambiant d’un fond de rang de campagne. »

Rythmée à souhait, Albany est la chanson idéale pour prendre la route cet été… au Québec !