Sa cérémonie officielle ayant été annulée à cause de la pandémie, la remise des prix Juno sera virtuelle.

Émilie Côté Émilie Côté
La Presse

Le gala récompensant les artisans de la scène musicale canadienne devait avoir lieu à Saskatoon en mars dernier au début du confinement.

Les prix seront plutôt remis de façon virtuelle le 29 juin.

Alessia Cara mène la course avec six nominations, suivi de Tory Lanez qui en a cinq.

Alexandra Stéliski est en lice dans trois catégories. Son album INSCAPE figure dans la catégorie du meilleur album instrumental. La pianiste est aussi dans les courses prestigieuses de la révélation de l’année, ainsi que de l’album de l’année aux côtés d’Alessia Cara, Bryan Adams, Michael Bublé et NAV.

Patrick Watson est nommé deux fois : comme compositeur et dans la catégorie de l’album adulte alternatif, tout comme Half Moon Run et feu Leonard Cohen pour son album posthume.

Trois artistes montréalais sont réunis dans la catégorie du meilleur clip : Caraz pour Bun Dem de Sarahmée, Jonathan Robert pour Topographe de Corridor et Le GED pour Back Off de Laurence Nerbonne.

Le jazz montréalais fait aussi bonne figure : Dominique Fils-Aimé et Elizabeth Shepherd sont finalistes dans la catégorie du meilleur album de jazz vocal, alors que Jacques Kuba Séguin pourrait rafler le prix de l’album jazz de l’année.

En classique, on retrouve dans les différentes catégories l’Orchestre métropolitain, l’OSM (deux fois), le quatuor Molinari, Marina Thibeault et Marie-Ève Scarfone, ainsi qu’Ana Sokolovic.

Quant au prix de l’album francophone de l’année, il sera remis à Fred Pellerin, Jean Leloup, Koriass, Les Louanges ou Loud.

Consultez l’ensemble des nominations sur le site des prix Juno.