La finale du concours Les Francouvertes a lieu ce soir au Club Soda. Petit portrait des trois artistes finalistes.

Josée Lapointe Josée Lapointe
La Presse

O.G.B.

• Qui ? Ils sont sept, ils ont étudié en musique au cégep Saint-Laurent et ont formé le groupe O.G.B. (Original Gros Bonnet) il y a trois ans. Ils ont deux EP et un album à leur actif.

• Quoi ? « O.G.B., c’est une fusion des genres. Il y a du hip-hop, oui, mais aussi du jazz, du rock psychédélique, du prog dans les arrangements. »

• Pourquoi ? C’est la première fois que le groupe participe à un concours. Pourquoi les Francouvertes ? « Parce que ça vaut la peine. LaF [gagnants en 2018], c’est nos amis, on a vu leur parcours, la visibilité que ça leur a donnée. Faire les Francouvertes nous a aidés à décortiquer et à améliorer notre performance sur scène. Et c’est une vitrine incroyable qui nous a forcés à nous organiser de façon professionnelle. »

• La suite : Des spectacles et un deuxième album à sortir d’ici un an sont au menu. Bref, ils sont là pour de bon ? « Oui ! C’est la priorité dans la vie de tout le monde. »

P’tit Belliveau et les Grosses Coques

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

P’tit Belliveau

• Qui ? P’tit Belliveau, c’est Jonah Richard Guimond, charpentier acadien de 23 ans originaire de la baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse. Il a trois EP à son actif.

• Quoi ? « Du bluegrass, mais avec des drum machines. On dit qu’on fait du dreamgrass parce qu’il y a un côté dreamy, hip-hop… »

• Pourquoi ? Ce sont des amis qui lui ont suggéré de participer aux Francouvertes – son premier concours à vie. « Je me suis dit que ça ne coûtait rien d’essayer. » Inutile de dire qu’il ne s’attendait pas à se retrouver en finale. « Le but était de commencer à jouer au Québec. Ça ne pouvait pas aller mieux : on n’a pas juste mis le pied dans la porte, on a cassé le frame et le mur a besoin d’être réparé ! »

• La suite : Plutôt que d’être sur les chantiers au cours de l’été, P’tit Belliveau donnera des spectacles. « Et je commence à travailler sur un album complet. J’ai beaucoup de matériel, des démos qui flottent, who knows comment ça va se mettre ensemble. »

Alex Burger

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Alex Burger

• Qui ? À 28 ans, Alex Burger a eu de nombreux groupes – dont Caltâr-Bateau, avec lequel il a participé aux Francouvertes il y a trois ans. Il a lancé un EP il y a un an.

• Quoi ? « Je dis que je fais du rock’n’drôle. Mais ça tourne autour de la chanson québécoise, parce que ça englobe tellement de choses. Le style sert l’idée de la toune. »

• Le bilan : Alex Burger termine avec les Francouvertes une tournée des concours. « Je suis content que ce soit fini. Ma conclusion, c’est que tu dois rester fidèle à toi plutôt que de tomber dans une mode. Si je me suis rendu en finale, c’est grâce à ça. »

• La suite : Le chanteur jouera dans de nombreux festivals au cours de l’été et lancera à l’automne un premier album qu’il vient de terminer avec le collaborateur d’Hubert Lenoir, Alexandre Martel. « La suite, c’est continuer. C’est mon métier. »