C'est ça, parfois, la magie du livre: à l'aide de simples mots, de belles pages, d'extraits de toutes sortes, nous donner à aimer un être humain pour de nouvelles raisons.

Marie-Christine Blais LA PRESSE

Sylvain Lelièvre a été, jusqu'à sa mort en 2002, un auteur-compositeur-interprète québécois à la fois important et discret, dont les belles chansons continuent de toucher et d'inspirer.

Mais, publié sous la forme d'un chaleureux «scrapbook», l'ouvrage Toi l'ami. Cent regards sur Sylvain Lelièvre présente quelque chose qui va au-delà du métier et de l'oeuvre, et qui témoigne de la grandeur d'âme du «chanteur indigène».

C'est l'homme, l'ami, le pédagogue, le gentilhomme qui émergent de cette riche iconographie: témoignages, photos, reproductions, affiches, extrait du journal intime, paroles, critiques, etc.

Et partout, des mots d'amour de ses admirateurs, qu'ils se nomment Gilles Vigneault, Pierre Verville, l'auteure Louise Desjardins, le poète Pierre Morency, des proches, des fans, etc.

Cet «album» pour les yeux est signé Monique Vaillancourt-Lelièvre (le grand amour du chanteur) et Élizabeth Gagnon, animatrice et réalisatrice à Radio-Canada.

Il est en librairie aujourd'hui, publié en coédition par les maisons L'instant même et Productions Basse-Ville. Les auteures, elles, sont au Salon international du livre de Québec.