Même si ce conte de fées moderne est trop beau pour être vrai, ça fait du bien d'y croire. Et c'est une lecture captivante qui suscite toute une gamme d'émotions. Le roman vient d'ailleurs de recevoir le Prix 2013 Maison de la Presse.

Andrée LeBel LA PRESSE

Julie, caissière dans un supermarché, élève seule son petit Lulu. Sa vie est difficile et une larme fortuite attendrit le client en train de poser ses articles sur le tapis roulant. Divorcé et riche, Paul veut aider Julie et son fils. Non, il n'attend rien en retour. 

Le drame et l'espoir, tout comme l'humour et la tendresse, sont intimement liés dans cette romance pleine de chaleur et de réconfort.

Agnès Ledig dit vouloir transmettre un message d'espoir, rappeler l'importance des petites joies de la vie et rassurer sur la capacité de chacun à surmonter les épreuves. Même si certaines situations semblent invraisemblables, elles n'en sont pas moins touchantes. Les dialogues sont pétillants et quelques passages rappellent l'écriture d'Anna Gavalda.

Sage-femme en Alsace, Agnès Ledig, 40 ans, a commencé à écrire pendant la maladie de son fils, atteint de leucémie. Juste avant le bonheur est son deuxième roman.

* * *1/2

Juste avant le bonheur, Agnès Ledig, Albin Michel, 346 pages.