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Nos étoiles contraires ***1/2

Sonia Sarfati
La Presse

Le titre de la traduction française est bancal. Nos étoiles contraires. «De quessé?», dirait l'autre. Le titre original, TheFault in Our Stars, inspiré par une citation du Jules César de Shakespeare, est peut-être hermétique, mais il est beau. Et infiniment juste, de façon poignante et poétique.

John Green signe ici un roman qui, littéralement, fait passer le lecteur des larmes au rire et du rire aux larmes.

On y rencontre Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer incurable depuis trois ans. Elle devrait en fait être morte depuis longtemps. Un miracle s'est produit. Un nouveau médicament. Elle est toujours malade. Mais vivante. Et à 16 ans, on tombe amoureux. Amoureuse. Hazel rencontre donc Augustus. Une jambe en moins, mais en rémission.

Ce pourrait être d'une tristesse à mourir. Ce l'est, ici, là. Peut-être ailleurs. Mais c'est aussi très drôle quand la lumière chasse la noirceur. Et la lumière, dans l'écriture de John Green, est puissante. Nos étoiles contraires est une magnifique histoire d'amour. Amour de la vie, de la famille (on regrette seulement ce papa pleurnichard), des amis, de l'amoureux. Et de la littérature - qui joue là un rôle extrêmement original.

*** 1/2

Nos étoiles contraires, John Green, Nathan,  330 pages




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