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Fanfictions: l'histoire se poursuit

Chaque sortie d'un nouvel épisode de la série... (Photo Bernard Brault, Archives La Presse)

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Chaque sortie d'un nouvel épisode de la série des livres de Harry Potter était un événement.

Photo Bernard Brault, Archives La Presse

Samuel Larochelle

Collaboration spéciale

La Presse

Une édition de la Coupe du monde de quidditch jamais racontée par J.K. Rowling. Une romance étonnante entre Harry Potter et Drago Malefoy. Une école de sorcellerie fondée dans une île cachée au milieu du fleuve Saint-Laurent, à l'époque de la Nouvelle-France. Les auteurs de fanfictions ne s'imposent aucune limite.

C'est quoi?

Majoritairement publiées sur l'internet, les fanfictions (ou «fanfic») sont des histoires écrites en imaginant la suite d'une saga inachevée, en prolongeant une série, en transformant des portions du récit ou en inventant un monde à partir de nombreux éléments propres à un univers fictif (roman, film, série télévisée, jeu vidéo, manga, bande dessinée, etc.).

Depuis la publication du premier tome de la série en anglais, l'univers de Harry Potter a été décliné en plusieurs centaines de milliers de fanfictions dans plusieurs langues. Certaines sont longues d'un chapitre, d'autres s'étirent pendant des centaines de pages.

Les sorciers de la Nouvelle-France

Amoureux de la série Harry Potter depuis des lunes, le libraire, comédien et écrivain Nicolas Vigneau a entrepris une fanfiction l'année dernière. Toujours en cours d'écriture, son histoire est campée dans le vaste monde imaginé par J.K. Rowling. Originaire des Îles-de-la-Madeleine, l'auteur explore le destin d'une sorcière ayant fréquenté l'école française de Beauxbâtons qui traverse l'Atlantique pour fuir un mariage de convenance et refaire sa vie dans le Nouveau Monde.

Avec quatre jeunes femmes rencontrées en Nouvelle-France, dont une sorcière mi'kmaq, elle fonde le Collège magique de Mijeogun, une école particulièrement réputée pour ses cours d'alchimie et de divination. «Les élèves en première année apprennent à faire de la magie sans baguette, comme il est d'usage chez les Autochtones, puis ils en reçoivent une au début de la deuxième année», explique M. Vigneau.

L'école accueille les jeunes sorciers et sorcières francophones d'Amérique du Nord, mais également de toute la Francophonie. Des programmes d'échange étudiant sont d'ailleurs possibles entre elle, Beauxbâtons et Uagadou. Si la langue d'usage entre les murs de l'école est le français, Mijeogun se fait cependant un point d'honneur d'apprendre les langues étrangères à ses élèves. La qualité des recherches en histoire du personnage principal lui a également permis d'ouvrir un institut de recherches très estimé et fréquenté par des historiens de tout le monde magique, l'Institut Méhéran. Il existe aussi un Tournoi des Trois Sorciers entre Mijeogun, Ilvermorny et Castelobruxo, les trois écoles d'Amérique.

La confusion

L'année dernière, un lecteur un peu confus a cru lire le cinquième tome de la série, Harry Potter et l'Ordre du Phénix, dans lequel il apprenait la mort du cousin de Harry... Dudley. Un élément qui ne se retrouve pourtant pas dans l'histoire de J.K. Rowling. C'est seulement en discutant avec une amie qui avait lu le vrai livre qu'il a réalisé son erreur: il lisait une fanfiction!




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