Ce Detection Club est d’abord et avant tout une foutue bonne idée. Le club existe vraiment. Il s’agit d’une association d’auteurs britanniques de romans policiers fondée à la fin des années 20.

Jean Siag Jean Siag
La Presse

Les sept membres de cet illustre club, parmi lesquels G.K. Chesterton et Agatha Christie, reçoivent la missive d’un certain Roderick Ghyll, riche homme d’affaires qui les invite sur son île en Cornouailles.

Une fois arrivés à destination, les maîtres du roman à énigmes se font présenter un automate conçu par Ghyll avec l’aide d’un ténébreux scientifique, le Dr Arno Zumtod. Ce robot doté d’une intelligence artificielle aurait la capacité d’identifier les meurtriers de leurs romans à partir d’une petite liste de mots clés.

Une invention que Ghyll voudrait manufacturer. Sauf que voilà, dès la première nuit, Ghyll disparaît. Et quelques jours plus tard, on retrouve son corps. En attendant l’arrivée de la police anglaise, ce sont les auteurs eux-mêmes qui tenteront d’éclaircir l’énigme afin de découvrir qui est le responsable de la mort de Ghyll.

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Le Detection Club, de Jean Harambat

Comme dans tout bon roman policier, des indices sont disséminés dans l’album, une très chouette lecture qui nous projette dans une sorte de jeu de Clue, mené par les auteurs du genre. On aime.

★★★½

Le Detection Club, de Jean Harambat, Dargaud, 136 pages.