C’est un recueil de poésie, Comment nous sommes nés, de Carole David, publié par Les Herbes rouges, qui s’est vu récompensé du prestigieux Grand Prix du livre de Montréal, lundi.

Iris Gagnon-Paradis Iris Gagnon-Paradis
La Presse

La poète et romancière a reçu une bourse de 15 000 $ de la Ville de Montréal pour cette œuvre, dont le président du jury, l’écrivain Michael Delisle, a souligné la « force » et « la poésie de grande économie, qui va droit au but, droit au cœur, composée d’images qui montrent la désolation de nos vies modernes ».

« Sauver de l’effacement les êtres était la grande motivation de ce projet […] pour déplier l’intime et le social », a déclaré Mme David.

Nouveauté cette année, la Ville de Montréal collabore avec Vues et Voix, qui réalisera une version audio du livre primé.

Les quatre autres finalistes, soit Alexia Bürger pour le texte dramatique Les Hardings (Atelier 10), Daniel Canty pour son récit La société des grands fonds (La Peuplade), David Clerson pour son recueil de nouvelles Dormir sans tête (Héliotrope) et Kevin Lambert pour son roman Querelle de Roberval (Héliotrope), ont quant à eux reçu une bourse de 1000 $.