Les programmateurs de la 51e édition du Festival d'été de Québec (FEQ) ont réussi tout un exploit: faire oublier les extravagances du 50e anniversaire et négocier un nouveau départ en évitant les écueils du passéisme et de la nostalgie (si on oublie Jethro Tull et Air Supply). La preuve? Les plus solides têtes d'affiche jouaient pour la première fois dans la capitale.

Éric Moreault LE SOLEIL

Neil Young, The War on Drugs, Dave Matthews et Beck (dans une moindre mesure) ont fait le bonheur des mélomanes. Ce n'était pas leur première présence au FEQ, ils étaient à leurs débuts à Québec, point!

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