La rentrée hiver-printemps 2021 est chambardée pour les galeries et centres d’art. Le numérique prend la relève et le milieu des arts espère que les expositions seront bientôt considérées comme des bienfaits essentiels et puissent, de nouveau, réconforter leur public…

Éric Clément Éric Clément
La Presse

Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger

Karine Giboulo garde les yeux ouverts

  • Détail de l’exposition À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de l’artiste montréalaise Karine Giboulo, qui sera présentée, si tout va bien, au Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger de Victoriaville, du 26 février au 3 avril

    PHOTO FOURNIE PAR L’ARTISTE

    Détail de l’exposition À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de l’artiste montréalaise Karine Giboulo, qui sera présentée, si tout va bien, au Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger de Victoriaville, du 26 février au 3 avril

  • Détail de l’exposition À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de Karine Giboulo, série de dioramas miniatures qui racontent des moments personnels, familiaux et collectifs en ces temps de pandémie

    PHOTO FOURNIE PAR L’ARTISTE

    Détail de l’exposition À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de Karine Giboulo, série de dioramas miniatures qui racontent des moments personnels, familiaux et collectifs en ces temps de pandémie

  • L’artiste Karine Giboulo en plein travail

    PHOTO FOURNIE PAR L’ARTISTE

    L’artiste Karine Giboulo en plein travail

  • À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de Karine Giboulo, par le petit bout de la lorgnette…

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    À travers mes yeux comme à travers une fenêtre, de Karine Giboulo, par le petit bout de la lorgnette…

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Une des expositions les plus attendues de cette rentrée et également la plus collée sur l’actualité est celle que Karine Giboulo présentera dans les fenêtres du centre d’art Jacques-et-Michel-Auger de Victoriaville dès le 26 février, si tout va bien. À travers mes yeux comme à travers une fenêtre est directement inspirée de la pandémie.

> Consultez le site web du centre d’art

Adélard

  • Soyez doux, 2020, Jacinthe Loranger, impression numérique epson mat, 18 po sur 13,5 po

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    Soyez doux, 2020, Jacinthe Loranger, impression numérique epson mat, 18 po sur 13,5 po

  • L’espace d’exposition Adélard avec les photos d’Alain Lefort, en juin 2020

    PHOTO FOURNIE PAR ADÉLARD

    L’espace d’exposition Adélard avec les photos d’Alain Lefort, en juin 2020

  • La façade du centre d’art Adélard, à Frelighsburg

    PHOTO FOURNIE PAR ADÉLARD

    La façade du centre d’art Adélard, à Frelighsburg

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À Frelighsburg, le centre d’art Adélard lancera sa saison 2021 en mai en accueillant en résidence jusqu’en octobre Jacinthe Loranger, Anna Jane McIntyre et Emmanuelle Jacques, ainsi qu’Aida Vosoughi. En parallèle, l’organisme présentera le travail des artistes dans son nouvel espace au cœur du village.

> Consultez le site web du centre d’art

Galerie de l’UQAM

Françoise Sullivan à l’UQAM

  • Françoise Sullivan et Gianfranco Sanguinetti, La pieve di San Cresci, Greve in Chianti, été 1972, photo de Geoffrey Ewen. Archives personnelles de Gianfranco Sanguinetti. Avec l’aimable permission de Françoise Sullivan et Gianfranco Sanguinetti.

    PHOTO GEOFFREY EWEN, FOURNIE PAR LA GALERIE DE L’UQAM

    Françoise Sullivan et Gianfranco Sanguinetti, La pieve di San Cresci, Greve in Chianti, été 1972, photo de Geoffrey Ewen. Archives personnelles de Gianfranco Sanguinetti. Avec l’aimable permission de Françoise Sullivan et Gianfranco Sanguinetti.

  • Fenêtre, vers 1975, Françoise Sullivan, épreuve numérique noir et blanc, 19,17 cm sur 26,8 cm. Avec l’aimable permission de l’artiste et de la galerie Simon Blais, Montréal.

    PHOTO FRANÇOISE SULLIVAN, FOURNIE PAR LA GALERIE DE L’UQAM

    Fenêtre, vers 1975, Françoise Sullivan, épreuve numérique noir et blanc, 19,17 cm sur 26,8 cm. Avec l’aimable permission de l’artiste et de la galerie Simon Blais, Montréal.

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Louise Déry, directrice de la galerie, prévoit rouvrir en mai-juin avec Françoise Sullivan. Travaux d’Italie, une version du projet monté en Italie en 2019 par la peintre. En attendant, le site internet diffuse Sak Vid pa Kanpe !, le troisième volet de QUADrature. Avec des œuvres de Francisco Gonzalez-Rosas, Marie La Vierge et Yonel Charles, Anahita Norouzi et Eliza Olkinitskaya.

> Consultez le site web de la galerie

Centre d’art 1700 La Poste

  • Chimère # 7, 2010, Julie Ouellet, encaustique, huile et acrylique sur bois, 142 cm x 196 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LE 1700 LA POSTE

    Chimère # 7, 2010, Julie Ouellet, encaustique, huile et acrylique sur bois, 142 cm x 196 cm

  • Se contraindre à se perdre 2310.18, 2018, encre sur papier Fabriano gratté, 28,5 cm x 38 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LE 1700 LA POSTE

    Se contraindre à se perdre 2310.18, 2018, encre sur papier Fabriano gratté, 28,5 cm x 38 cm

  • Se contraindre à se perdre 1503.17, 2017, Julie Ouellet, encre sur papier Fabriano, 28,5 cm x 38 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LE 1700 LA POSTE

    Se contraindre à se perdre 1503.17, 2017, Julie Ouellet, encre sur papier Fabriano, 28,5 cm x 38 cm

  • Surcharge en dérive, 2012, Julie Ouellet, encaustique, graphite et acrylique sur bois, 122 cm x 122 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LE 1700 LA POSTE

    Surcharge en dérive, 2012, Julie Ouellet, encaustique, graphite et acrylique sur bois, 122 cm x 122 cm

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Le 1700 La Poste espère rouvrir le 18 mars avec une expo de Julie Ouellet, avec des œuvres depuis sa sortie de l’université jusqu’à aujourd’hui. Avec trois grandes périodes de création : le corps, le nœud et la forêt comme sujets de représentation.

> Consultez le site web de Julie Ouellet

Galerie Leonard & Bina Ellen

  • Sans titre, Eve Tagny, 2020, documentation de la performance. Projet collaboratif What is a Weed ? d’Eve Tagny (Québec) et Io Makandal (Afrique du Sud).

    PHOTO EVE TAGNY, FOURNIE PAR LA GALERIE

    Sans titre, Eve Tagny, 2020, documentation de la performance. Projet collaboratif What is a Weed ? d’Eve Tagny (Québec) et Io Makandal (Afrique du Sud).

  • Vases communicants, 2020, Edith Brunette et François Lemieux, vidéo. Exposition Aller à, faire avec, passer pareil.

    PHOTO EDITH BRUNETTE ET FRANÇOIS LEMIEUX, FOURNIE PAR LA GALERIE

    Vases communicants, 2020, Edith Brunette et François Lemieux, vidéo. Exposition Aller à, faire avec, passer pareil.

  • Sans titre, Lorenza Böttner et Johannes Koch, photographie noir et blanc, collection privée. Exposition Lorenza Böttner : requiem pour la norme, commissaire Paul B. Preciado.

    PHOTO LORENZA BÖTTNER ET JOHANNES KOCH, FOURNIE PAR LA GALERIE

    Sans titre, Lorenza Böttner et Johannes Koch, photographie noir et blanc, collection privée. Exposition Lorenza Böttner : requiem pour la norme, commissaire Paul B. Preciado.

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Le programme du cube Sightings (entrée du pavillon Hall de Concordia) a été transféré en ligne avec le projet What is a Weed ? d’Eve Tagny (Montréal) et Io Makandal (Johannesburg), qui se sont penchées sur les « mauvaises herbes ». Une réflexion sur la migration et le colonialisme botanique. Quand les espaces ouvriront, sera présentée Aller à, faire avec, passer pareil d’Edith Brunette et François Lemieux sur la notion de territoire, puis Lorenza Böttner : requiem pour la norme, première étude monographique de l’artiste chilienne et allemande.

> Consultez le site web de la galerie

Galerie Blouin Division

PHOTO FOURNIE PAR LA GALERIE BLOUIN DIVISION

Archipel (détail), 2020, Yan Pocreau, 76 cm x 38 cm

Pour l’instant, Blouin Division projette d’exposer en mars-avril des œuvres de Wanda Koop et de son cousin Oli Epp, artiste établi à Londres, ainsi qu’un corpus de Mathieu Grenier. En mai et juin, la galerie présentera un premier show de son nouveau poulain, Yann Pocreau, et des œuvres de Simon Bertrand. La galerie a mis en ligne une présentation de l’expo de groupe Quarante qu’elle a dû démonter.

> Regardez la présentation de Quarante

Galerie Simon Blais

  • Fields II-Bleu, 1992, Joan Mitchell, eau-forte et aquatinte sur papier, 57 cm x 42 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LA GALERIE SIMON BLAIS

    Fields II-Bleu, 1992, Joan Mitchell, eau-forte et aquatinte sur papier, 57 cm x 42 cm

  • Détail de l’installation Les délices du langage de Michel Goulet

    PHOTO FOURNIE PAR LA GALERIE SIMON BLAIS

    Détail de l’installation Les délices du langage de Michel Goulet

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À la rentrée, Simon Blais exposera des estampes des années 1970 à 1992 de Joan Mitchell, une nouvelle expo de Michel Goulet, Les délices du langage, et une expo Riopelle liée au lancement récent du 5tome du catalogue raisonné, avec des œuvres de 1972 à 1979.

> Consultez le site web de la galerie

Galerie Hugues Charbonneau

  • After the 1907 Chinatown Riots in Vancouver, 2020, Karen Tam, crayon sur papier, 23 cm x 30 cm

    PHOTO FOURNIE PAR LA GALERIE HUGUES CHARBONNEAU

    After the 1907 Chinatown Riots in Vancouver, 2020, Karen Tam, crayon sur papier, 23 cm x 30 cm

  • Double Punch, 2011, Maria Hupfield, gants de boxe trouvés, grelots dorés, 38 cm x 38 cm x 15 cm

    PHOTO HEARD MUSEUM, FOURNIE PAR LA GALERIE HUGUES CHARBONNEAU

    Double Punch, 2011, Maria Hupfield, gants de boxe trouvés, grelots dorés, 38 cm x 38 cm x 15 cm

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La galerie espère reprendre ses expos fin février avec des solos de Karen Tam et Maria Hupfield. Parallèlement, Moridja Kitenge Banza, Manuel Mathieu et Guillaume Adjutor Provost, tous trois représentés par Hugues Charbonneau, participent à l’expo La machine qui enseignait des airs aux oiseaux, montée mais en « suspension » au Musée d’art contemporain de Montréal.

> Consultez le site web de la galerie

Galerie Nicolas Robert

PHOTO PAUL LITHERLAND, FOURNIE PAR LA GALERIE NICOLAS ROBERT

Ce qui apparaît dans la nuit est la nuit qui apparaît, 2020, Carl Trahan, graphite sur papier, 77 cm x 111 cm

Si la galerie rouvre en février, elle exposera des œuvres de Carl Trahan jusqu’au 27 février et des créations de Ghazaleh Avarzamani. Ensuite, Nicolas Robert présentera les travaux de James Gardner, Amanda Boulos, Maude Corriveau et Keiran Brennan Hinton.

> Consultez le site web de la galerie

Projet Pangée

  • After Watteau in Pink, 2018, Delphine Hennelly, huile sur toile, 183 cm x 152,4 cm

    PHOTO FOURNIE PAR PROJET PANGÉE

    After Watteau in Pink, 2018, Delphine Hennelly, huile sur toile, 183 cm x 152,4 cm

  • Sans titre, 2020, Plum Cloutman, huile, pastel et encre sur papier, 15 cm x 10,5 cm

    PHOTO FOURNIE PAR PROJET PANGÉE

    Sans titre, 2020, Plum Cloutman, huile, pastel et encre sur papier, 15 cm x 10,5 cm

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Projet Pangée loge désormais au 1305, avenue des Pins. La galerie prévoit exposer, du 18 février au 3 avril, les œuvres de Plum Cloutman, Alexandre Guay, André Éthier et Stephanie Creaghan. Du 15 avril au 29 mai est prévue une expo avec Delphine Hennelly, Oreka James et Elisabeth Perrault. Une exposition virtuelle de la peintre Jessica Williams est aussi prévue entre février et avril.

> Consultez le site web de Projet Pangée

Projet Casa

  • The New Museum of Africa, installation de Moridja Kitenge Banza, sera présentée à Projet Casa dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs dès la réouverture de la galerie. Photo de l’installation à Nantes en 2017.

    PHOTO FOURNIE PAR PROJET CASA

    The New Museum of Africa, installation de Moridja Kitenge Banza, sera présentée à Projet Casa dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs dès la réouverture de la galerie. Photo de l’installation à Nantes en 2017.

  • Portrait 07, dans le cadre du projet Royaume du designer de mode Rad Hourani

    PHOTO FOURNIE PAR PROJET CASA

    Portrait 07, dans le cadre du projet Royaume du designer de mode Rad Hourani

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Projet Casa veut présenter, en février, deux expos de Moridja Kitenge Banza qui interrogeront les notions de vide, d’absence et d’appropriation à travers le prisme de l’impérialisme et du colonialisme. En mars, il accueillera le festival Art Matters puis ETC, un projet en histoire de l’art de l’UQAM, en mai. Au cours d’avril, une expo du designer Rad Hourani est prévue.

> Consultez la page Facebook de Projet Casa

Dazibao

Du 28 janvier au 27 mars, Dazibao diffusera en ligne You Were an Amazement on the Day You Were Born, de Duke & Battersby. La vidéo (en anglais) suit un personnage, Lenore, de sa naissance dans les années 70 jusqu’à sa mort dans les années 2040.

> Consultez le site web de Dazibao

Articule

PHOTO SETH CARDINAL DODGINGHORSE, FOURNIE PAR ARTICULE

Photo de seth cardinal dodginghorse pour l’exposition new energy du collectif Tina Guyani (Deer Road)

Articule présente en ligne, jusqu’au 21 février, new agency du collectif Tina Guyani (Deer Road) composé des artistes seth cardinal dodginghorse et Glenna Cardinal. Une expo sur les effets nocifs d’un périphérique de Calgary. Suivront deux expos virtuelles, The Rest is Story, du 5 mars au 14 avril, et Para Reclamar, à partir du 25 avril.

> Consultez le site web d’Articule

Galerie Youn

PHOTO FOURNIE PAR LA GALERIE YOUN

60s Smoker, 2017, Ian Healy, huile sur papier, 11 po. x 15 po

Les expos Contrebande, de l’artiste irlandais Ian Healy, et Pierre Raby-Œuvres de 2017 à 2020, ainsi que le court métrage The Sun Still Sets, de Dana Dal Bo, sont prolongés jusqu’au 6 mars et actuellement offerts virtuellement.

> Consultez le site web de la galerie

À lire samedi : un hiver culturel à la maison

Comme toutes les salles sont fermées, vos soirées culturelles se passeront à la maison en ce début d’année. Heureusement, bon nombre de films, spectacles et pièces seront proposés en ligne. Nos suggestions à découvrir dans la section Arts et être de ce samedi.