L’artiste du papier Pauline Loctin (Miss Cloudy) et le photographe torontois d’origine nigériane William Ukoh (Willyverse) dévoilent Ufuk Iso, série de photographies artistiques se voulant une réflexion sur les masques portés au quotidien, ceux qui camouflent nos sentiments et nos expériences, dans le but de s’intégrer au moule de la société.

Valérie Simard Valérie Simard
La Presse

« Le message est de faire preuve de gentillesse envers les gens parce qu’on ne sait jamais les combats qu’ils mènent dans l’intimité », affirme Pauline Loctin.

  • Inspirée des Gorgones, ces figures malfaisantes de la mythologie grecque, cette photo explore le thème de la colère au féminin. « Cette photo est très impressionnante, mais il y a aussi une vulnérabilité derrière, remarque Pauline Loctin. Souvent, c’est très mal vu, dans certains milieux, quand nous, les femmes, on montre nos émotions. »

    PHOTO FOURNIE PAR WILLIAM UKOH

    Inspirée des Gorgones, ces figures malfaisantes de la mythologie grecque, cette photo explore le thème de la colère au féminin. « Cette photo est très impressionnante, mais il y a aussi une vulnérabilité derrière, remarque Pauline Loctin. Souvent, c’est très mal vu, dans certains milieux, quand nous, les femmes, on montre nos émotions. »

  • La conception du masque et sa fixation sur la tête du modèle ont présenté un grand défi pour l’artiste.

    PHOTO FOURNIE PAR WILLIAM UKOH

    La conception du masque et sa fixation sur la tête du modèle ont présenté un grand défi pour l’artiste.

  • Surnommé « le roi », ce personnage incarne la dualité au masculin. « Avec le masque, la grosse tenture en papier, il y avait cette volonté de montrer les hommes très, très forts, expose Pauline Loctin. Mais les hommes ont aussi cette dualité qu’on leur refuse. Quand un homme pleure ou est vulnérable, c’est mal vu. »

    PHOTO FOURNIE PAR WILLIAM UKOH

    Surnommé « le roi », ce personnage incarne la dualité au masculin. « Avec le masque, la grosse tenture en papier, il y avait cette volonté de montrer les hommes très, très forts, expose Pauline Loctin. Mais les hommes ont aussi cette dualité qu’on leur refuse. Quand un homme pleure ou est vulnérable, c’est mal vu. »

  • Puis, le roi s’est vu retirer son masque. « On va dans les deux extrêmes avec le roi, dit Pauline Loctin. Il y a la force, un côté très puissant dans le masque, jusqu’à ce qu’il l’enlève. Il devient juste lui dans sa vulnérabilité. »

    PHOTO FOURNIE PAR WILLIAM UKOH

    Puis, le roi s’est vu retirer son masque. « On va dans les deux extrêmes avec le roi, dit Pauline Loctin. Il y a la force, un côté très puissant dans le masque, jusqu’à ce qu’il l’enlève. Il devient juste lui dans sa vulnérabilité. »

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> Consultez le site de Miss Cloudy (en anglais)