La mort de George Floyd, le féminicide de Polytechnique, les catastrophes environnementales ou encore les enjeux liés à la mondialisation, Stanley Février les dénonce, tous, sans exception. Pour cet artiste québécois, l’art est « un agent de transformation sociale ».

Léa harvey
LE SOLEIL

Stanley Février a tout d’abord été travailleur social avant de se concentrer sur son art multidisciplinaire. Depuis 2012, l’artiste engagé sculpte, dessine et photographie à temps plein. Il s’intéresse également à l’art participatif et à la performance.

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