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Londres vue par le peintre Whistler à Washington

L'artiste, grand voyageur, est le témoin pendant les... (Photo Robert MacPherson, AFP)

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L'artiste, grand voyageur, est le témoin pendant les années 1860 et 1870, en peinture et dessin, de la transformation de Londres et des berges de la Tamise, quand sont rasés les vieux quartiers ou les vieux ponts et construits les nouveaux.

Photo Robert MacPherson, AFP

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Londres, la Tamise et leurs transformations au XIXe siècle vues par le peintre James Whistler (1834-1903) sont montrées à Washington pour la première grande exposition consacrée au peintre américain depuis 20 ans aux Etats-Unis.

Quelque 80 toiles, dessins ou gravures dont le chef d'oeuvre de l'artiste Nocturne en bleu et or: le vieux pont de Battersea, venu de la Tate Gallery de Londres, sont visibles du 3 mai au 17 août à la Freer-Sackler Galleries of Art.

Ces oeuvres rejoignent ainsi pour la première fois en près d'un siècle d'existence du musée, plus traditionnellement consacré aux arts asiatiques, celles de Whistler acquises par son ami et mécène Charles Lang Freer, fondateur de la galerie.

L'artiste, grand voyageur, est le témoin pendant les années 1860 et 1870, en peinture et dessin, de la transformation de Londres et des berges de la Tamise, quand sont rasés les vieux quartiers ou les vieux ponts et construits les nouveaux.

L'exposition, organisée en promenade le long du fleuve, montre la «juxtaposition de l'ancien et du nouveau en train de se transformer devant les yeux de Whistler», dit lors d'une conférence de presse mercredi Patricia de Montfort, l'une des commissaires britanniques.

Le pont de Battersea, dernier pont de bois de la capitale qui va être détruit, est la vedette de nombre de toiles alors que fumées d'usines et chantiers de construction sont transformées en «paysages poétiques», dit-elle.

La dernière salle est consacrée aux magnifiques Nocturnes où l'art du peintre se fait presque abstrait lorsque la nuit recouvre le fleuve de camaïeus de bleus et de gris. «Il arrive à être abstrait et en même temps tout à fait réaliste», dit Margaret MacDonald, autre commissaire de l'exposition.

Le poète français Charles Baudelaire, commentant les dessins de l'Américain, francophone et grand ami des impressionnistes français, avait déjà vanté le «merveilleux fouillis» de cordages et de brumes reflétant la «poésie profonde et compliquée d'une vaste capitale», rappellent les spécialistes.




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