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France: un couple de faussaires interpellé pour avoir vendu des faux sur internet

Le couple de faussaires écoulaient de fausses oeuvres... (Photo fournie par Sotheby's)

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Le couple de faussaires écoulaient de fausses oeuvres de Modigliani, Munch, Manet, Pissaro ou Kandinsky sur e-bay. Sur la photo, Le cri d'Edvard Munch.

Photo fournie par Sotheby's

Agence France-Presse
Paris

Un couple d'une cinquantaine d'années, dont le mari artiste-peintre copiait des maîtres de la peinture, a été interpellé en France pour avoir revendu de fausses toiles à un prix dérisoire sur un site d'enchères.

Le couple a été interpellé lundi dernier, soupçonné d'avoir gagné quelque 100 000 euros, en écoulant de fausses oeuvres de Modigliani, Munch, Manet, Pissaro ou Kandinsky sur e-bay, a-t-on appris jeudi auprès de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

Les deux suspects ont été mis en examen mercredi et placés sous contrôle judiciaire, a-t-on précisé de même source.

Une victime avait signalé le couple à la police après avoir acquis un tableau signé Claude Monet, croyant avoir flairé la bonne affaire, mais s'apercevant ensuite qu'elle avait en fait été flouée.

Mises en vente pour quelques euros sous différents pseudonymes, les toiles pouvaient ensuite atteindre quelque 1000 euros, a-t-on précisé de même source.

Les enquêteurs sont remontés au couple de quinquagénaires habitant près de Nîmes (sud-est).

Trente tableaux contrefaits et trente autres en préparation ont été saisis dans un box discret situé près d'Avignon (sud-est) appartenant aux suspects, ajoute la source.

En avril, un brocanteur parisien avait été arrêté et inculpé pour les mêmes faits.

Il rajoutait lui-même des signatures à des toiles qu'il vendait aussi bien aux enchères que sur e-bay. Il avait ainsi mis en ligne quelque 1500 oeuvres d'art mineures.

Le brocanteur avait été placé sous contrôle judiciaire moyennant 80 000 euros de caution.

Selon les spécialistes, le «fléau» de la contrefaçon sur internet n'est pas nouveau, mais vise le plus souvent des biens de consommation, produits de beauté ou encore bijoux.

Le trafic d'oeuvres d'art ou d'objets archéologiques, selon eux, est moins touché, car plus «difficile d'accès» et nécessitant une «logistique et un savoir».




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