Le président de la Centrale des syndicats démocratiques, M. François Vaudreuil, a dit accueillir favorablement la demande qui lui a été faite par le président de la Société de développement économique de la région de Thetford, M. Luc Berthold, relativement au dossier de la relance de l'ex-usine Shermag de Disraeli par Bermex.

Mis à jour le 27 juill. 2016
Nelson Fecteau LA TRIBUNE (SHERBROOKE, QC)

«Dans un premier temps, je salue les efforts faits par les acteurs économiques locaux. Ils se sont investis de façon importante. Je conçois aussi qu'il s'agit d'un dossier crucial compte tenu de la situation de l'emploi dans cette région», a d'abord déclaré M. Vaudreuil.

M. Vaudreuil a toutefois tenu à apporter des nuances.

«Je ne partage pas l'avis que la CSD et le règlement du grief déposé par un ex-employé de Shermag soient l'élément-clé dans ce dossier. C'est la décision de l'employeur (Bermex

de ne pas vouloir rouvrir l'usine avant que le dossier relatif au grief ne soit réglé. Ce n'est pas le syndicat. J'estime que Bermex pourrait reprendre les opérations malgré le litige. Les impacts seront les mêmes que le grief soit réglé ou non.»

M. Vaudreuil n'a pas eu d'échanges avec les dirigeants de Bermex, mais il a rencontré Luc Berthold.

M. Vaudreuil a précisé qu'il regarderait ce qui pourrait être fait et qu'il était prêt à écouter les demandes. Il a répété à M. Berthold qu'il était très sensible aux actions posées par les élus et les acteurs économiques et qu'il les endossait.