Le Québec est la province canadienne où on utilise le moins les téléphones intelligents : 79 % des adultes en possédaient un en 2020, comparativement à 86,7 % à l’échelle du Canada.

Publié le 26 juin
Karim Benessaieh
Karim Benessaieh La Presse

Cellulaires

L’étude de la firme HelloSafe dévoilée cette semaine est basée sur des données de Statistique Canada et du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). C’est en Alberta qu’on est le plus friand des téléphones intelligents, avec 93,4 % de taux de possession. Bell reste l’exploitant le plus populaire dans neuf provinces, la seule exception étant la Saskatchewan avec SaskTel. Par ailleurs, les parts de marché des petits exploitants ont crû lentement mais régulièrement entre 2015 et 2020, passant de 9,6 % à 12,2 %, surtout au profit de Freedom Mobile et de Vidéotron.

Consultez l’étude de la firme HelloSafe

Kensington

PHOTO FOURNIE PAR KENSINGTON

Le support SmartFit Easy Riser Go, du fabricant texan Kensington, permet de hausser l’écran de votre ordinateur portable à la hauteur de vos yeux.

Le support SmartFit Easy Riser Go, du fabricant texan Kensington, est d’une simplicité trompeuse. Ces deux plaques de plastique qui se déplient permettent de hausser l’écran de votre ordinateur portable à la hauteur de vos yeux, lui donnant du même coup une meilleure circulation d’air et, surtout, éliminant le besoin de baisser sans cesse la tête vers l’écran. Il tient bien, et on a ajouté une petite touche de coquetterie pour l’ajustement : un guide fourni classe la taille de votre main selon une couleur, et celle-ci correspond à une encoche dans le support. On aimerait pouvoir hausser l’ordinateur de plus de 7,1 po, la limite de cet accessoire. Et à 62,72 $ à Amazon.ca, il n’est pas donné.

Consultez la fiche sur le site de Kensington (modèle K50421WW, en anglais)

DuckDuckGo

CAPTURE D’ÉCRAN

Depuis 2008, le moteur de recherche DuckDuckGo se présente comme le champion de la vie privée.

Le moteur de recherche DuckDuckGo, qui s’est fait une réputation de protecteur des données personnelles depuis 2008 contre Google et ses innombrables traqueurs, est dans l’embarras. Un chercheur en cybersécurité, Zach Edwards, a tweeté une découverte troublante cette semaine, démontrant que DuckDuckGo ne bloquait pas tous les traqueurs : en fait, ceux de Microsoft étaient acceptés en vertu d’une entente de partenariat. Le moteur de recherche envoie l’adresse IP et le navigateur utilisé à ce « partenaire », ce qu’il refuse de faire avec Facebook et Google, notamment. Après avoir nié la découverte dans un premier temps, le PDG de DuckDuckGo a admis qu’elle était fondée et que ses programmeurs « [travaillaient] pour corriger le problème ».

Lisez l’article de TechCrunch (en anglais)