À partir de lundi, les thermostats et contrôleurs de charge intelligents conçus par Sinopé, une entreprise de Saint-Jean-sur-Richelieu, ont un nouveau talent : ils évitent de lancer les appareils lors des périodes de pointe annoncées par Hydro-Québec.

Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

Les utilisateurs inscrits aux programmes Flex D ou Crédit hivernal verront ainsi leurs plinthes et chauffe-eau faire le plein de chaleur juste avant ces périodes, selon quatre profils de clients, du plus frileux au plus économe. « C’est sans aucun doute la plus importante évolution à notre plateforme depuis son lancement », estime Maxime Labonté, directeur commercial chez Sinopé. En quelques semaines de test, un ingénieur de la firme a accumulé des économies théoriques de 59 $ avec ce système, précise-t-il.

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Montres futées

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Les montres intelligentes et les bracelets connectés, de type Apple Watch et Fitbit, peuvent détecter la COVID-19 bien avant que les premiers symptômes n’apparaissent.

Les montres intelligentes et les bracelets connectés, de type Apple Watch et Fitbit, ne font pas que compter les pas et contrôler la musique. De nombreuses études, dont la plus avancée est celle de l’Université Stanford aux États-Unis, semblent indiquer depuis quelques semaines que ces dispositifs peuvent détecter la COVID-19 bien avant que les premiers symptômes n’apparaissent, parfois jusqu’à neuf jours plus tôt. L’étude de Stanford, qui n’a pas encore été publiée, est basée sur le suivi de 5000 personnes parmi lesquelles 31 ont été infectées. Vingt-cinq d’entre elles montraient des signes – rythmes cardiaque et respiratoire, notamment – identifiés par leur montre ou leur bracelet avant ou au moment où les symptômes sont apparus.

> Lisez l’article de Futura-Sciences

Panique numérique

SAISIE D’ÉCRAN LA PRESSE

Le 4 janvier dernier, WhatsApp, une application de messagerie cryptée appartenant à Facebook, a publié une nouvelle version de ses règlements qui a suscité une certaine panique, sans raison évidente.

Une banale mise à jour des conditions d’utilisation de WhatsApp est devenue la « plus grande migration numérique jamais vue vers une messagerie plus sécuritaire », selon le lanceur d’alerte Edward Snowden. Le 4 janvier dernier, WhatsApp, une application de messagerie cryptée appartenant à Facebook, a publié une nouvelle version de ses règlements qui a suscité une certaine panique, sans raison évidente. On obligeait les abonnés à y souscrire avant le 8 février sous peine de perdre l’accès à leur compte. En une semaine, les services rivaux Telegram et Signal auraient enregistré quelque 20 millions de téléchargements supplémentaires, vraisemblablement d’utilisateurs ayant décidé de quitter WhatsApp. Devant le tollé, et s’estimant victime de désinformation, WhatsApp a décidé de reporter jusqu’au 15 mai la date limite.

> Lisez l’article du quotidien Le Monde