(Lyon) Le spécialiste français des matériaux composites souples utilisés en architecture SergeFerrari va commercialiser des toiles capables selon lui de détruire les coronavirus, a-t-il annoncé mardi.

Agence France-Presse

Le groupe, basé à la Tour-du-Pin (à 60 km au sud-est de Lyon), a développé une technologie à base de particules d’argent, exploitant leurs propriétés antivirales.

Elle permet de « réduire la charge virale des coronavirus à hauteur de 95 % après un quart d’heure de contact, et près de 99,5 % après une heure de contact, par rapport à une membrane non traitée », affirme l’entreprise dans son communiqué.  

Ce procédé a été testé par le laboratoire VirHealth, spécialisé dans les applications virucides des technologies de décontamination/désinfection. Il a également été breveté.

Il pourra « contribuer à sécuriser les surfaces dans les lieux recevant du public ou à forte fréquentation tels que les établissements de santé, écoles, crèches ou encore les bureaux, commerces, espaces culturels et de loisirs ainsi que les transports en commun », espère le groupe.  

Serge Ferrari a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de près de 190 millions d’euros, à 75 % à l’international.