Difficile de ne pas craquer pour le dernier jeu destiné à la Nintendo Switch.

Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

Animal Crossing : New Horizons

Avec un petit groupe de vacanciers, vous êtes dans une île déserte où vous devez collecter les matières premières pour vous installer, de la simple tente au chalet luxueux avec ses meubles, tout en apprenant à pêcher, à bricoler, à jardiner et à aider vos voisins. Tout y est mignon et très zen, d’autant plus que le jeu se déroule en temps réel, avec des évènements spéciaux à date fixe. On peut même, si on est abonné à Nintendo Switch Online, aller voir les îles de nos amis et leur montrer la nôtre. Des dizaines d’heures de plaisir. Seule source d’irritation : la navigation parfois peu intuitive dans les sous-sous-menus.

Animal Crossing New Horizon, pour Nintendo Switch, offert depuis le 20 mars, 79,99 $. Note : 4,5 sur 5

L’OMS aime le jeu vidéo

Un an à peine après avoir officiellement homologué le « trouble du jeu vidéo » comme maladie mentale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est officiellement associée le 28 mars dernier à une campagne de promotion de cette activité dans le contexte de la pandémie. La campagne #PlayApartTogether, à laquelle participent des dizaines d’éditeurs, dont Activision et Ubisoft, rappelle que le jeu vidéo est une forme de distanciation sociale particulièrement populaire et sans conteste efficace en ce moment. L’effet le plus tangible pour les joueurs : le catalogue de titres offerts gratuitement s’est considérablement enrichi, avec une centaine de jeux des éditeurs participants. Ubisoft promet même dans les prochaines semaines des titres de ses franchises vedettes comme Assassin’s Creed et Just Dance.

IMAGE TIRÉE DU SITE UNITY.COM

Un an à peine après avoir officiellement homologué le « trouble du jeu vidéo » comme maladie mentale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est officiellement associée le 28 mars dernier à la campagne #PlayApartTogether, en association avec plusieurs dizaines d’éditeurs de jeux vidéo.

Zoom dans la tempête

Ce qui aurait pu être la consécration de la plateforme de téléconférence Zoom est en train de devenir un cauchemar. Plus populaire que jamais depuis son lancement en 2013, Zoom a d’abord dû se défendre il y a deux semaines quand on a appris qu’elle envoyait les données d’usagers à Facebook. Une autre fonctionnalité, qui permettait à une organisation de détecter l’attention des participants, a été désactivée cette semaine devant le tollé. En début de semaine, le New York Times a révélé le phénomène du « Zoombombing », qui a permis à des pirates de s’infiltrer assez facilement dans une téléconférence et d’y diffuser des slogans nazis ou de la pornographie. Le couronnement de la semaine : SpaceX a demandé à ses 6000 employés de ne plus utiliser Zoom.

PHOTO TIRÉE DU SITE WEB ZOOM.US

Ce qui aurait pu être la consécration de la plateforme de téléconférence Zoom est en train de devenir un cauchemar, avec plusieurs controverses depuis deux semaines.