Trois ans après avoir mis sur le marché un support pour tablettes ultrarésistant qui connaît un bon succès, la compagnie montréalaise KEKO récidive dans un marché encore plus fréquenté, les téléphones intelligents.

Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

« Ceux qui l’utilisent ne peuvent plus s’en passer », assure Jean-François Jacques, designer industriel et cofondateur de Météore Design, qui a conçu le KEKO. C’est surtout en pensant aux jeunes « qui écoutent la télévision sur leur cellulaire, le dos voûté » qu’il a mis au point ce support universel presque incassable – nous l’avons piétiné sans pitié pour nous en assurer. Il y a une philosophie derrière ce bel objet, celui du « mieux-vivre avec la technologie » et du respect de l’environnement, précise le designer.

> Visitez le site web de Keko

Warcraft III: Reforged

IMAGE EXTRAITE DU SITE PLAYWARCRAFT3.COM

Très attendu depuis 2015, le jeu Warcraft III : Reforged a finalement eu le douteux honneur d’obtenir la pire note de l’histoire de la part des joueurs sur le site Metacritic.

Très attendu depuis 2015, le jeu Warcraft III : Reforged a finalement eu le douteux honneur d’obtenir la pire note de l’histoire de la part des joueurs sur le site Metacritic. Quelque 27 000 joueurs lui ont accordé une appréciation moyenne de 0,5 sur 10, dénonçant en chœur les nombreux bogues et le manque de nouveautés dans cette refonte de deux jeux sortis en 2002 et 2003. Les médias, eux, ont été plus compréhensifs avec une note de 60 % et suspecté un effet d’entraînement dans cette vague de mécontentement. Devant la tempête, le studio Blizzard a publié un mea culpa et offert un remboursement du jeu, dont l’édition standard pour PC et Mac coûte 39,99 $.

> Lisez les précisions de Blizzard (en anglais)

Politiques absurdes

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Un site américain, ProPrivacy.com, a récemment recruté 100 sujets pour un faux sondage, étudiant surtout leur réaction aux politiques de confidentialité qu’on leur demandait d’accepter. À peine 19 les ont survolées, et un seul les a lues suffisamment pour s’alerter des incongruités qui y étaient contenues.

Le commun des mortels ne lit pas les politiques de confidentialité des sites et services, c’est connu. Un site américain, ProPrivacy.com, a récemment poussé le bouchon plus loin en recrutant 100 sujets pour un faux sondage, étudiant surtout leur réaction aux politiques de confidentialité qu’on leur demandait d’accepter. À peine 19 les ont survolées, et un seul les a lues suffisamment pour s’en alerter. On demandait ainsi aux « cobayes » d’accepter que des drones survolent leur maison, que leur mère surveille leur historique de navigation et de perdre leur droit à choisir le prénom de leur premier enfant. Les exemples de ce type d’entourloupes contenues dans ces « politiques » abondent, rapporte le USA Today.

> Lisez l’article du USA Today (en anglais)