Axper, entreprise de Richelieu, offre désormais un service de comptage en temps réel de clients. Le nombre apparaît sur un tableau installé à l’entrée d’une boutique, épicerie, pharmacie, par exemple, et indique au client quand il peut y pénétrer.

Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

Isabelle Massé Isabelle Massé
La Presse

Il en coûte de 1500 $ à 2500 $ pour installer un tel système, en fonction du nombre de portes du magasin. « On calcule l’entrée et la sortie des clients, explique Dominic Sicard, président d’Axper. On programme un nombre maximum à respecter. Ce système évite d’embaucher une personne à l’entrée. » Lancée il y a un mois, cette technologie actualisée a d’abord été installée chez des détaillants d’Europe et elle est testée en Amérique du Nord.

Baigner dans le jeu

PHOTO FOURNIE PAR L’UNIVERSITÉ MCGILL

La salle de contrôle du studio 22 de l’Université McGill, où l’on mettra au point une technologie de « son spatialisé » qui pourra être utilisée dans les jeux vidéo.

La promesse a de quoi faire saliver tout amateur de jeu vidéo : cette semaine, l’Université McGill et le studio Eidos-Montréal ont annoncé un partenariat pour mettre au point une technologie de « son spatialisé » qui pourra être utilisée dans les œuvres. Concrètement, les effets spéciaux et la musique d’un jeu vidéo s’adapteront aux déplacements et aux actions du joueur, permettant une immersion et des interactions jamais vues – ou plutôt jamais entendues. « Ce que nous cherchons avec McGill, c’est d’aller encore plus profondément dans cette notion de musique spatialisée, de capturer les performances en 3D et de les utiliser dans le jeu d’une manière qui a du sens. Cette expérience sera ainsi immersive pour le joueur de nouvelles façons », explique Rob Bridgett, directeur audio senior chez Eidos-Montréal. Le projet d’une durée d’un an a reçu un financement de 100 000 $.

Téléphone et photo

PHOTO GUGLIELMO MANGIAPANE, REUTERS

Disponible en tout temps, profitant de développements technologiques foudroyants, le téléphone intelligent a supplanté en moins de deux décennies l’appareil photo.

En deux décennies, le téléphone intelligent a réussi à détrôner l’appareil photo, aujourd’hui réservé à une minorité de puristes. C’est en 2000 qu’ont été commercialisés en Corée du Sud et au Japon les premiers téléphones avec capteur photo, rappelle un dossier du quotidien français Le Monde, capables de donner une résolution médiocre d’au mieux 0,3 mégapixel. L’autre grande année charnière, c’est 2010, alors que les appareils photo numériques ont atteint un sommet de ventes de 121 millions d’unités. En 2019, ce nombre n’était plus que de 16 millions. Comment le téléphone a-t-il réussi ce coup d’éclat ? Trois explications : disponibilité, progrès technologique et partage.

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