Diplômé au MBA en 2007, David Crouch est aujourd’hui directeur chez Aediles, firme spécialisée en transactions internationales dans le secteur des énergies renouvelables et des infrastructures. Questionné sur les apprentissages réalisés à HEC Montréal, le gestionnaire n’a aucune difficulté à faire des liens concrets avec ses défis professionnels.

Samuel Larochelle Samuel Larochelle
Collaboration spéciale

Le travail d’équipe

Lorsqu’ils analysent des études de cas en étant jumelés à des collègues d’horizons très variés, les étudiants au MBA développent leur savoir-être et leur savoir-faire en groupe. « Je travaillais avec un avocat, une personne du monde des communications et une autre de comptabilité, se souvient M. Crouch. C’était important non seulement de comprendre la contribution des compétences de chacun, mais aussi de valoriser ce que chaque individu apportait. »

Sur le marché du travail, il constate plus que jamais la nécessité de miser sur le capital humain. « Ce sont des notions qu’on acquiert au MBA parfois sans s’en rendre compte : l’importance de bien travailler avec les gens et de les respecter. » En effet, le succès d’un projet dépend souvent de la cohésion entre les parties impliquées.

Dans mon travail, aujourd’hui, je collabore avec des environnementalistes, des ingénieurs et des professionnels du monde financier ou du droit. On met toutes nos forces ensemble pour finaliser nos projets. Ce que j’ai appris au MBA m’a donné une excellente base pour gérer des équipes multidisciplinaires.

David Crouch

Travailler pour l’avenir

Environnement, société et gouvernance : trois mots qui se trouvent au cœur des pratiques enseignées au MBA et qui ont de plus en plus d’influence au fil du temps. « Nos projets ont un impact important sur la société, dit M. Crouch. Par exemple, au Chili, on travaille à la décarbonisation du pays, afin de réduire l’empreinte fossile sur le territoire. Pour l’ensemble de la population, les installations solaires ont un impact très positif. »

Quand il est question de gouvernance, il explique à quel point les méthodes doivent être mises en place dès l’implantation du projet. « Il faut s’assurer d’avoir de bonnes relations avec les parties prenantes du projet, les différents niveaux de gouvernement, sans oublier les communautés autochtones locales. » Avec son entreprise, il travaille dans un esprit de collaboration et s’assure de garder une oreille attentive aux préoccupations et aux réalités sur le terrain. « Pour certains, c’est un détail qui a l’air de rien, mais c’est très important. »

La force du réseau

La compréhension des rapports de forces entre les pays et des différentes cultures est un des éléments clés du MBA. Parfois, pour ne pas dire très souvent, cette meilleure perception vient des discussions avec les collègues de classe, qui viennent d’un peu partout sur la planète. « Plusieurs de mes collègues sont restés au Canada après leur diplôme, mais d’autres sont retournés dans leur pays d’origine. J’utilise souvent mon réseau de contacts à l’étranger. C’est une grande force ! »

Très impliquée dans le domaine des énergies renouvelables, entre autres au Chili, au Pérou et en Colombie, l’entreprise de M. Crouch a donc bénéficié de son réseau. « Mes anciens collègues de classe m’ont aidé à comprendre les réglementations de certains secteurs d’activité, les tendances de développement et les visions du gouvernement. Ces relations-là permettent de comprendre les mouvances des gouvernements locaux. »