Parents à la recherche d'un concept original pour organiser une fête d'enfants; services de garde ou écoles en quête de nouveaux endroits pour les sorties; grands-parents souhaitant gâter leurs petits-enfants: la clientèle potentielle des centres de divertissement intérieurs Kid City, de Winnipeg, est vaste. Mais pour faire le plein de clientèle au deuxième emplacement inauguré récemment, il faut des investissements importants en marketing.

Mis à jour le 18 juin 2013
MARTINE LETARTE, COLLABORATION SPÉCIALE LA PRESSE

Deena Caplette, présidente et chef de la direction, aimerait aussi investir dans de nouveaux équipements pour fidéliser sa jeune clientèle. «Je souhaite acquérir le système de jeux interactifs eyeclick pour mes deux emplacements», affirme-t-elle.

Ce système conjugue mouvements des jeunes et projections interactives. «Je ferai ensuite connaître cette nouvelle activité grâce à de la publicité à la télévision et à la radio», indique l'entrepreneure de 28 ans.

Le premier centre Kid City a ouvert ses portes en 2010 et le deuxième a suivi l'an dernier. En haute saison, l'entreprise embauche une quarantaine de personnes.

C'est un rêve devenu réalité pour Deena Caplette, diplômée en psychologie, qui a occupé différents postes en finance et en vente avant de tout abandonner pour l'entrepreneuriat. «J'ai toujours voulu avoir mon entreprise, raconte-t-elle, mais je cherchais la bonne idée qui allait me passionner.»

C'est auprès de son petit neveu qu'elle a trouvé l'inspiration: permettre aux jeunes de s'amuser et de bouger même en hiver.

Les défis qu'elle a dû relever jusqu'à maintenant sont nombreux: gagner la confiance des gens en tant que jeune entrepreneure, financer son projet alors que le concept avait à faire ses preuves, convaincre un propriétaire d'immeuble de lui louer un local...

Le jeu en a valu la chandelle puisque chaque jour, elle se réjouit d'accomplir, comme entrepreneure, le travail qu'elle a choisi.