Chaque dimanche, nous braquons les projecteurs sur des éléments de l’actualité financière et boursière qui peuvent être utiles à l’investisseur, mais qui pourraient être passés sous le radar

Publié le 23 janvier
Richard Dufour
Richard Dufour La Presse

Le nom du franchiseur montréalais MTY est apparu cette semaine sur la courte liste des cinq dark horses pour 2022 présentée par Acumen Capital.

Par dark horse (qui pourrait être traduit par « gagnant surprise »), Acumen fait référence à un « candidat » peu connu qui obtient un succès inattendu. Les titres sélectionnés sur cette liste ont étonnamment perdu la confiance de beaucoup d’investisseurs ou demeurent sous le radar, précise-t-on. « Ce rapport vise à offrir une perspective sur les catalyseurs potentiels pouvant surprendre à la hausse en 2022. »

« MTY a continué de démontrer la force de son modèle d’affaires en 2021. Malgré des vents de face causés par la pandémie, la pénurie de main-d’œuvre et les ennuis liés à la chaîne d’approvisionnement, l’entreprise a généré des flux de trésorerie record utilisés pour abaisser le niveau d’endettement. À la suite de ce désendettement, MTY est bien positionnée pour réaliser une acquisition d’envergure. »

Outre MTY, Black Diamond Group, GameHost, Hammond Power Solutions et Waterloo Brewing sont les autres noms faisant partie de la liste.

MTY se retrouve sur cette liste pour la deuxième année de suite.

Dollarama a gagné une recommandation d’achat cette semaine. Peter Sklar suggère depuis vendredi d’acheter le titre en affirmant que l’entreprise est mieux positionnée que les autres détaillants (notamment Canadian Tire) pour traverser une période inflationniste.

« Dollarama possède des attributs uniques qui rendent le titre attrayant comme la flexibilité offerte par sa structure tarifaire, son habileté à ajuster les formats et sa réputation de valeur économique. Il est peu probable que les consommateurs remarquent des hausses de 25 cents ou de 50 cents à gauche et à droite tant que cette stratégie est habilement utilisée », estime l’analyste.

Deux administrateurs de Fiera Capital viennent d’acheter des blocs d’actions du gestionnaire d’actifs montréalais. Geoff Beattie en a acheté pour environ 100 000 $ le 13 janvier. Le même jour, Norman Steinberg en a acheté pour un peu plus de 50 000 $.

Logistec et Velan sont deux noms québécois parmi les trois top picks présentés jeudi midi par le gestionnaire de portefeuille Stephen Takacsy, de Gestion Lester, durant l’émission Market Call, sur les ondes de la chaîne financière BNN Bloomberg. Les titres des deux entreprises montréalaises se sont aussitôt appréciés en Bourse. Stephen Takacsy s’attend à ce que le fournisseur de services maritimes Logistec dévoile des résultats record en mars, alors qu’il soutient que l’action du fabricant de robinetterie industrielle Velan se négocie à moins de 50 % de sa valeur comptable. Il dit faire pression sur la direction de Velan pour qu’elle procède à un rachat d’actions et vende l’entreprise.

La Banque TD a lancé en début de semaine sa nouvelle application mobile pour négocier à la Bourse, appelée NégociTitres. Ce nouveau service offre 50 opérations sur actions sans commission. Au-delà de 50 opérations, les clients payent 9,99 $ par transaction. La filiale de courtage à escompte de la Banque Nationale et la filiale Disnat de Desjardins avaient de leur côté annoncé l’année dernière la gratuité en abolissant les commissions pour les opérations sur actions.

Un membre du conseil d’administration de Dollarama vient de vendre pour près de 200 000 $ d’actions du détaillant montréalais. Huw Thomas a vendu le 12 janvier un bloc de 3000 $ actions au prix unitaire de 63,07 $. Il est administrateur indépendant chez Dollarama depuis 2011.

Les titres québécois de Quincaillerie Richelieu, BCE et iA Groupe financier (Industrielle Alliance) ont atteint cette semaine un sommet des 52 dernières semaines à Toronto. À l’opposé, Tecsys, Dialogue, Lion, Saputo, Coveo, Taiga, Hexo, Marché Goodfood, Lightspeed et Xebec viennent de toucher un nouveau plancher des 52 dernières semaines.

Les Canadiens peuvent contribuer 6000 $ de plus à leur CELI encore cette année. Certains feront aussi des contributions à un REER et même à un REEE. Tous ces véhicules sont porteurs de liquidités additionnelles pour des investissements boursiers en début d’année.