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Huard en baisse, bourses en hausse

Le dollar canadien a retraité mardi à son plus faible niveau en 14 mois, alors... (Photo REUTERS)

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Agence France-Presse
New York, Toronto

Le dollar canadien a retraité mardi à son plus faible niveau en 14 mois, alors que s'envenimait le conflit sur le bois d'oeuvre entre les États-Unis et le Canada, avec l'imposition de droits américains sur les exportations de plusieurs provinces.

Le huard s'est déprécié de 0,29 cent US à 73,72 cents US, rejoignant ainsi son plus faible cours depuis février 2016.

Entre-temps, l'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a grimpé de 32,73 points pour clôturer à 15 745,19 points.

Embellie aux États-Unis

Sur Wall Street, les principaux indices ont battu des records ou s'en sont rapprochés, à l'aide de bons résultats d'entreprises et d'un contexte politique semblant s'éclaircir aux États-Unis et à l'international: le Dow Jones a pris 1,12% et le Nasdaq 0,70%.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a gagné 232,23 points, à 20 996,12 points, à une grosse centaine de points de son record de clôture, et le Nasdaq, à dominante technologique, 41,67 points, à 6025,49 points, s'établissant pour la première fois à plus de 6000 points.

L'indice élargi S&P 500 a monté de 14,46 points, soit 0,61%, à 2388,61 points, à quelques points de son plus haut niveau de clôture.

«L'essor du marché a lieu sur les retombées de l'élection française et sur la perspective d'une réforme fiscale, avec de l'optimisme autour du taux d'impôts sur les sociétés», a estimé Jack Ablin, de BMO Private Bank.

Sur le premier plan, les observateurs continuaient à juger le centriste pro-européen Emmanuel Macron favori pour devenir président au détriment de l'eurosceptique Marine Le Pen, à l'issue de leur qualification dimanche pour un second tour prévu le 7 mai.

Paralysie évitée

Au niveau de la politique américaine, le chef  d'État Donald Trump va enfin dévoiler mercredi sa réforme fiscale, dont la perspective a largement contribué à faire flamber Wall Street depuis son élection, à un moment où les investisseurs semblent reprendre confiance sur sa présidence.

«L'élément le plus important, c'est peut-être que (...) le principal obstacle s'est levé sur le budget et qu'on n'a plus à craindre une paralysie du gouvernement», a précisé M. Low.

Selon les médias, M. Trump a accepté de reporter la question du financement du mur frontalier avec le Mexique, levant un sujet polémique au moment où le Congrès doit impérativement adopter un budget avant vendredi.

Dans ce contexte, les indicateurs américains du jour ont semblé passer au second plan. Les prix des logements ont monté en février, les ventes de maisons neuves ont progressé en mars, mais le moral des ménages s'est affaissé ce mois-ci, même s'il reste proche de niveaux historiquement élevés.

En revanche, «le marché obtient un coup de pouce d'une pléthore de bons résultats d'entreprises», ont écrit les experts de la maison de courtage Charles Schwab, mettant en avant au sein du Dow Jones le groupe de restauration McDonald's et l'industriel Caterpillar.

- Avec La Presse canadienne




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