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Wall Street redevient méfiante

Au lendemain d'une nette baisse, Wall Street a chuté hier, des raisons... (PHOTO RICHARD DREW, ARCHIVES AP)

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Agence France-Presse
NEW YORK

Au lendemain d'une nette baisse, Wall Street a chuté hier, des raisons techniques venant accentuer sa méfiance sur la déprime du marché pétrolier et les futures actions de la Réserve fédérale (Fed): le Dow Jones a perdu 2,1% et le Nasdaq 1,6%.

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Les marchés à la fermeture:

  • TSX 13 024,30 / 14,37 (0,11%)
  • TSX Crois. 501,30 / 4,35 (0,88%)
  • Dow Jones 17 128,45/  -367,39 (-2,10%)
  • S&P 500 2 005,52 / -36,37 (-1,78%)
  • NASDAQ 4 923,08 / -79,47 (-1,59%)
  • Dollar 0,7170 / 0,0000 (-0,01%)

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Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones a cédé 367,39 points à 17 128,45 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 79,47 points à 4923,08 points.

Le S&P 500, un indice élargi sur lequel se basent de nombreux investisseurs, a reculé de 36,37 points, soit 1,78%, à 2005,52 points.

«C'était la dernière grosse journée d'échanges de l'année», ce qui a pu pousser des investisseurs à accentuer leurs mouvements avant de partir en congé, a souligné Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

En l'absence de statistique notable aux États-Unis, les investisseurs ont eu tout loisir d'ajuster leurs positions d'autant qu'il s'agissait d'une séance trimestrielle dite des «quatre sorcières», pendant laquelle les fluctuations ont tendance à être exagérées par l'expiration simultanée de plusieurs types de contrats et d'options.

«En tant qu'investisseurs, on est contraints de se replier un peu après une année comme celle-là, à l'issue de laquelle les indices ont finalement à peine bougé», a-t-il expliqué. «Le marché n'est pas en aussi mauvaise posture qu'en août», quand les grandes Bourses avaient dévissé, «mais il n'a pas de vraie raison de monter. On s'est heurté à un plafond après la hausse des taux de mercredi.»

Wall Street avait dans l'immédiat réagi par une nette hausse à la décision historique de la Réserve fédérale (Fed) de relever des taux presque nuls depuis 2008, mais, à partir de jeudi, elle s'est nettement repliée, donnant ainsi le ton aux autres places mondiales.

«On essaie de déterminer les ramifications à long terme de ce que la Réserve fédérale essaie de faire», a reconnu David Levy, de Kenjol Capital Management. «La réalité, c'est que rien n'a changé, si ce n'est le fait que cette hausse est en elle même désormais acquise», après avoir été largement anticipée par les investisseurs.

De plus, le marché «garde un oeil sur les cours du pétrole», qui sont encore tombés vendredi à leur plus bas niveau depuis février 2009, a-t-il noté.

Même si les cours pétroliers, plombés par la surabondance générale d'or noir, ont perdu moins d'un dollar le baril cette semaine, leur incapacité à rebondir provoque des craintes quant à une contagion au secteur financier, en raison des prêts octroyés au secteur de l'énergie.

Le marché obligataire avançait un peu, le rendement des bons du Trésor à dix ans baissant à 2,198% contre 2,226% jeudi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,916% contre 2,932% précédemment.

La Bourse de Toronto a tout de même réussi à terminer en hausse, portée par les secteurs de l'énergie et des mines.

L'indice S&P/TSX a grimpé de 14,37 points (+0,11%) à 13 024,30,

Le secteur minier a bondi de 3,2 % et celui des titres pétroliers et gaziers prenait 1,5%.

Le dollar canadien a en profité pour effectuer une timide remontée, gagnant trois centièmes à 71,71 cents US.

- Avec La Presse Canadienne




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