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Wall Street finit en hausse

Wall Street a fini en hausse lundi, saluant une mesure de relance économique en... (PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS)

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Agence France-Presse
New York

Wall Street a fini en hausse lundi, saluant une mesure de relance économique en Chine et des résultats d'entreprise globalement satisfaisants: le Dow Jones a pris 1,17 % et le Nasdaq 1,27 %.

Selon des résultats définitifs à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a gagné 208,63 points à 18 034,93 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 62,79 points à 4994,60 points.

L'indice élargi S&P 500, sur lequel se basent de nombreux investisseurs, a gagné 0,92 %, soit 19,22 points, pour terminer à 2100,40 points.

À la Bourse de Toronto, l'indice composé S&P/TSX a gagné 52,05 points pour terminer avec 15 412,60 points.

Le dollar canadien s'est pour sa part déprécié de 0,01 cent US à 81,77 cents US.

«Les grands indices se sont repris après le repli de vendredi, après que la Banque centrale chinoise (PBOC) a réduit plus que prévu le ratio de réserves obligatoires des banques», ont expliqué les analystes de Wells Fargo.

Cette mesure est destinée à injecter plus de liquidités dans le système, afin de soutenir une croissance en perte de vitesse dans la deuxième économie mondiale.

Cette mesure a également été saluée par les grandes places européennes, la Bourse de Francfort, celle de Paris et celle de Londres ayant fini également en hausse lundi.

En outre les actions des principales entreprises ayant publié des résultats lundi ont fini en hausse, les investisseurs saluant des bénéfices supérieurs à ce que les analystes avaient laissé espérer.

«Les résultats d'entreprise ont un ton positif jusqu'à présent», a souligné Dan Greenhaus chez BTIG, si bien que «les investisseurs qui étaient nerveux, comme moi, regardent les annonces et voient qu'elles sont un peu meilleures que prévu».

Plusieurs indicateurs médiocres, ainsi que le renchérissement du dollar ces derniers mois, avaient conduit les analystes à revoir à la baisse leurs attentes. La plupart des entreprises ont donc pu afficher des résultats satisfaisants à défaut d'être tous flamboyants.

Pour autant Peter Cardillo, chez Rockwell Global Capital, a noté que le marché ne semblait pas engagé vers de nouveaux records.

«Le marché a repris son ascension, mais est-ce que je pense que cela va durer? Non, il semble que nous soyons coincés dans ces marges, chaque fois que nous nous approchons de nouveaux plus hauts, le marché semble se replier puis le marché repart à la hausse, mais nous sommes tout à fait encalminés», a-t-il dit.

La banque d'affaires Morgan Stanley, qui a vanté son «meilleur trimestre depuis des années, avec une amélioration des résultats dans tous les segments d'activités», selon son PDG James Gorman, a pris 0,57 % à 36,96 dollars.

Elle a annoncé un bénéfice supérieur aux attentes, en hausse de presque 60 % sur un an pour le premier trimestre, et un chiffre d'affaires en progression de plus de 10 %, également meilleur que prévu.

Le géant des jouets Hasbro a bondi de 12,55 % à 74,16 dollars, ayant réussi à dégager un bénéfice et un chiffre d'affaires en hausse en dépit du renchérissement du dollar.

La performance du fabricant des carabines à flèches de mousse Nerf, ou de la pâte à modeler Play Doh, est particulièrement remarquable comparée à celle de son concurrent Mattel (+1,78 % à 27,22 dollars): la maison mère de Barbie avait creusé sa perte et fait reculer ses ventes, sans toutefois trop effrayer le marché puisque les analystes avaient prévu pire encore.

Le groupe de services pétrolier Halliburton a gagné 2,05 % à 47,85 dollars, en dépit d'une perte affichée au premier trimestre, suite à de lourdes charges.

Avec un chiffre d'affaires en recul de 4 %, en raison de l'effondrement des prix du brut qui conduit les grands groupes pétroliers à réduire leurs investissements ou exiger des prix bas, Halliburton affiche toutefois une meilleure résistance que son concurrent Schlumberger (-0,42 % à 92,47 dollars).

Le groupe de défense américain Raytheon, qui va payer 1,57 milliard de dollars pour acquérir environ 80 % d'une entreprise de cybersécurité formée avec le fonds américain Vista Equity Partners, a cédé 0,21 % à 107,49 dollars.

Enfin le gestionnaire d'immobilier industriel et commercial Prologis, qui a annoncé l'acquisition du portefeuille de son concurrent KTR Capital Partners (KTR) pour 5,9 milliards de dollars, a pris 0,40 % à 43,05 dollars.

Le marché obligataire était en baisse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans est monté à 1,882 % contre 1,864 % vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,553 % contre 2,515 %.




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