Les actions canadiennes sont en feu, et la flamme québécoise n'y est pas étrangère.

Mis à jour le 27 mai 2014
Paul Durivage LA PRESSE

Les titres québécois affichent un rendement appréciable de 6,4% en incluant les dividendes depuis le début de l'année, selon l'indice Québec de Morningstar/Banque Nationale.

C'est moins que pour l'indice canadien S&P/TSX qui, notions-nous samedi, se classe au premier rang des 10 plus grands marchés dans le monde avec un rendement total de 9,1% pour 2014.

La performance de Québec inc. surpasse tout de même nettement celle du marché boursier américain. L'indice général S&P 500, qui avait fait si forte impression avec un bond de plus de 30% l'an dernier, cumule un rendement de 3,7% seulement pour les cinq derniers mois.

Les titres québécois surperforment aussi les vedettes de Sydney (5,3%) Londres (2,9%) et Berlin (2,3%). Il n'y a pas de comparaison avec les trois grandes places financières asiatiques, qui baignent dans le rouge.

Sur une période d'un an par ailleurs, les vedettes de Québec inc. volent le premier rang mondial au TSX de la Bourse de Toronto. L'indice Québec affiche en effet un rendement de 23,4% avec les dividendes, du 23 mai 2013 au 23 mai dernier. Cela éclipse les rendements totaux de 19,8% et 17,6% obtenus respectivement par le TSX et le S&P 500 pour la même période.

Transat et Bombardier (volatils à plus d'un sens) ont toutefois particulièrement pesé sur la performance globale des titres fleurdelysés ces derniers mois avec des chutes de valeur de 32% et 18% respectivement. Le quincaillier Rona (-16,2%) n'a pas aidé non plus.