L'économie pourrait ne pas souffrir autant que ne le craignaient certains du niveau de dépenses des baby-boomers, laisse entendre une nouvelle étude de la Banque de Montréal (T.BMO).

Publié le 20 août 2013
LA PRESSE CANADIENNE

La banque avance que s'il est vrai que les personnes âgées dépensent moins, les retraités d'aujourd'hui font davantage d'achats que ceux des générations précédentes.

Si le niveau de consommation des aînés demeure le même, son impact sur l'économie représentera quelque 0,2 point de pourcentage d'ici 2033, et le poids négatif sur la consommation s'élèvera à environ 4,6%.

Il ne s'agit pas de niveaux sans importance.

Néanmoins, Sal Guatieri, économiste principal de BMO Marchés des capitaux, a fait remarquer que depuis une dizaine d'années, les personnes âgées sont devenues de plus gros consommateurs, à un tel point que si la tendance se maintient, le poids négatif sur la consommation disparaîtra.

Quoi qu'il en soit, les aînés deviendront la plus importante tranche de consommateurs au cours des deux prochaines décennies en raison de leur nombre, a indiqué M. Guatieri.