Une juge américaine a autorisé une action collective qui allègue que BlackBerry a fraudé les investisseurs en les trompant sur le succès de ses appareils BB10 à aller de l’avant.

Publié le 4 janvier
La Presse Canadienne

La juge de New York, Colleen McMahon, a statué cette semaine que l’affaire intentée contre la société de Waterloo, en Ontario, par les détenteurs d’actions ordinaires de BlackBerry pouvait faire l’objet d’un procès, qui se déroulera probablement en septembre ou en octobre.

Les principaux plaignants, Todd Cox et Mary Dinzik, ont déposé l’action collective en 2013, affirmant que BlackBerry avait fait des déclarations publiques « roses » qui cachaient une « vérité beaucoup moins rose » au sujet de leurs produits.

Les plaignants allèguent en outre que BlackBerry a comptabilisé prématurément des revenus pour les appareils BB10 afin de maintenir la valeur gonflée de son action.

BlackBerry a nié plusieurs des allégations des plaignants et a demandé leur rejet. La société a allégué que les plaignants n’avaient pas soulevé de questions de fait susceptibles d’être jugées pendant la période couverte par l’affaire.

La juge McMahon a rejeté plusieurs des allégations des plaignants en raison du temps qui s’était écoulé depuis que les actionnaires les ont soulevées, mais a constaté que « de véritables questions de faits importants » restaient en litige, de sorte que d’autres réclamations pouvaient aller de l’avant.