(Édimbourg, Royaume-Uni) François Legault assure qu’Hydro-Québec a « un plan B » pour alimenter le Massachusetts en hydroélectricité, même si les électeurs du Maine ont imposé un cuisant échec à la société d’État québécoise en refusant par voie de référendum que la ligne de transport traverse leur État pour rejoindre Boston.

Publié le 3 nov. 2021
Hugo Pilon-Larose
Hugo Pilon-Larose La Presse

Dans une mêlée de presse mercredi en marge de la COP26 en Écosse, M. Legault a affirmé que son gouvernement « savait que le référendum serait serré » et que le Québec « a effectivement un plan b ».

« Il y a différents chemins qu’on peut prendre pour se rendre au Massachusetts et différents moyens aussi. On sait que le gouvernement fédéral américain appuie le projet, mais je ne peux malheureusement pas aller plus loin ce matin », a-t-il dit.

Les électeurs du Maine ont voté dans une proportion d’environ 60 % contre et 40 % pour le projet d’Hydro-Québec. Ce résultat met en péril le contrat d’exportation en hydroélectricité d’une durée de 20 ans qui allait rapporter à la société d’État 10 milliards de revenus.