Air Transat a confirmé lundi matin la mise à pied temporaire de 70 % de ses effectifs et la suspension des opérations de rapatriement dès le 1er avril.

Mayssa Ferah Mayssa Ferah
La Presse

Le 18 mars, en réaction à la pandémie de COVID-19, la compagnie aérienne avait annoncé la suspension progressive de ses vols jusqu’au 30 avril, afin de permettre le rapatriement du plus grand nombre possible de ses clients vers leur pays d’origine.

En date du 18 mars, environ 65 000 clients canadiens de Transat étaient à destination, dans le Sud ou en Europe. En date du 22 mars, environ 40 000, soit plus de 60 % d’entre eux, avaient été ramenés au Canada.

Dans le même temps, comme annoncé également le 18 mars, Transat a été contrainte de procéder à la mise à pied de 3600 personnes. Un certain nombre de ces mises à pied temporaires sont effectives immédiatement, d’autres prendront effet après un préavis pouvant aller jusqu’à un mois.

Des mesures similaires sont mises en œuvre dans les autres pays où Transat a des employés. Les dirigeants qui ne sont pas mis à pied ont adopté une réduction volontaire de leur rémunération, de même que le conseil d’administration.

« Nous sommes très en accord avec les mesures prises pour lutter contre la propagation du virus et préserver la santé publique. Nous devons collectivement faire ce qu’il faut pour arrêter la pandémie », a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat, par communiqué.