(Lunenburg) Les Aliments High Liner ont dévoilé mercredi des résultats financiers supérieurs aux attentes pour son quatrième trimestre.

La Presse canadienne

Le producteur de produits alimentaires de la mer, établi à Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, a affiché une perte nette de 3 millions US, soit 9 cents US par action, pour son plus récent trimestre, ce qui se comparait à une perte de 810 000 $ US, ou 2 cents US par action, pour la même période un an plus tôt.

Cependant, en excluant les éléments non récurrents, la société a réalisé un profit de 5,7 millions US, ou 17 cents US par action, pour le trimestre clos le 28 décembre. Cela représente plus du double du profit ajusté de 2,2 millions US, ou 7 cents US par action, de la même période l’an dernier.

Cette amélioration a été attribuée à des hausses de prix, à la fin d’activités à plus faibles marges et à l’amélioration de l’efficacité des usines, mais ces gains ont été partiellement contrebalancés par les tarifs imposés sur certaines espèces importées aux États-Unis depuis la Chine.

Les revenus de High Liner ont reculé à 221,6 millions US, après avoir atteint 242,9 millions lors de la même période l’an dernier.

Les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice par action de 8 cents US, à partir d’un chiffre d’affaires de 216 millions US, selon les prévisions recueillies par la firme de données financières Refinitiv.

Pour l’exercice clos le 28 décembre, High Liner a affiché un bénéfice net de 10,3 millions US, ou 30 cents US par action, à partir de revenus totalisant 942,2 millions US. En comparaison, la société avait réalisé un bénéfice net de 16,8 millions US, ou 50 cents US par action, à partir de revenus de 1,05 milliard en 2018.

Cependant, le profit ajusté de High Liner a grimpé à 29,1 millions US, ou 85 cents US par action, alors qu’il avait été de 17 millions US, ou 51 cents US par action, lors de l’exercice 2018.

Même si elle ne vend ses produits de la mer qu’en Amérique du Nord, High Liner a indiqué que la Chine était une importante source d’approvisionnement.

« Les transformateurs chinois sont au cœur de l’efficacité de la chaîne logistique de l’entreprise et, conséquemment, cette dernière suit de près la progression de l’éclosion actuelle de coronavirus et elle étudie diverses options pour pouvoir, au besoin, mitiger l’impact d’une interruption prolongée de l’offre de la part de n’importe lequel de ses fournisseurs chinois », a indiqué la société dans un communiqué.