(Toronto) Un ex-employé de Starbucks Canada souhaite poursuivre l’entreprise en alléguant que lui et d’autres gérants de succursales n’ont pas été rémunérés pour des heures supplémentaires.

La Presse canadienne

Une demande d’action collective prétend que ces gérants n’ont pas pu bénéficier d’heures supplémentaires rémunérées au-delà d’une semaine de travail de 44 heures.

Trevor Hopman, le demandeur, a travaillé pour Starbucks à Toronto de 2010 à 2017. La demande d’action collective a été déposée au nom de tous les gérants ayant travaillé pour Starbucks en Ontario depuis le 1er octobre 2014.

Le document, déposé le 7 août par Goldblatt Partners, une firme établie à Toronto, demande au tribunal de reconnaître que Starbucks a enfreint la Loi sur les normes d’emploi ontarienne. La demande, qui doit obtenir l’aval du tribunal pour aller de l’avant, vise à obtenir 50 millions en dommages-intérêts et 10 millions en dommages punitifs — même si elle laisse les montants à la discrétion du tribunal.

Un représentant de Starbucks a déclaré que la société était au courant de la démarche et répondra aux allégations si le processus va de l’avant.