Alimentation Couche-Tard n’a pas donné plus de détails sur son intérêt pour l’entreprise australienne Caltex ce matin lors d’une téléconférence avec les analystes au sujet de ses résultats du 2e trimestre.   

Marie-Eve Fournier Marie-Eve Fournier
La Presse

Tout au plus, Couche-Tard a mentionné qu’elle regardait « l’important marché » australien depuis « longtemps ».   

« Nous avons évalué un certain nombre d’entreprises dans cette région. C’est un marché stable qui ressemble au Canada », a dit le président et chef de la direction Brian Hannasch. 

Il a ensuite prévenu les investisseurs au bout du fil qu’il ne répondrait à aucune question sur le sujet.

Le géant québécois des dépanneurs a confirmé mardi qu’il avait offert 7,8  milliards canadiens pour mettre la main sur l’entreprise australienne Caltex et ses 2000  stations-service.  Si la transaction devait se concrétiser, il s’agirait de la plus importante de l’histoire de Couche-Tard.

Une première offre déposée en octobre avait été rejetée en raison d’un prix jugé « inadéquat ».

Certains analystes croient que Couche-Tard devra encore se montrer plus généreuse. « La proposition ne m’apparaît pas suffisante », a écrit Michael Simotas, de la firme Jefferies. Un avis partagé par son confrère Ben Wilson, de RBC.

Après la fermeture des marchés mardi, Couche-Tard a dévoilé des profits nets ajustés en hausse de 24 %, à 571  millions ou 51  cents par action.